CAA de PARIS, 7ème chambre, 8 janvier 2026, 24PA02292, Inédit au recueil Lebon
TA Montreuil
Rejet 25 janvier 2024
>
CAA Paris
Rejet 8 janvier 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Irregularité de la procédure de taxation d'office

    La cour a constaté que l'administration avait bien notifié une mise en demeure à Monsieur B…, qui n'a pas déposé de déclaration dans le délai imparti, justifiant ainsi la procédure de taxation d'office.

  • Rejeté
    Nature de la plus-value réalisée

    La cour a jugé que la plus-value réalisée lors de la cession des parts était professionnelle, car Monsieur B… exerçait une activité au sein de la société, et donc imposable.

  • Rejeté
    Imposition en France de la plus-value

    La cour a estimé que la plus-value était un revenu provenant d'une entreprise agricole située en France, donc imposable en France selon la convention.

  • Rejeté
    Application de la loi fiscale

    La cour a jugé que le fait générateur de l'imposition était intervenu en 2014, rendant l'imposition légitime.

  • Rejeté
    Interprétation administrative de la loi fiscale

    La cour a constaté que Monsieur B… n'avait pas respecté les conditions pour se prévaloir de cette doctrine, rendant son argument irrecevable.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. B… conteste le jugement du tribunal administratif de Montreuil qui a rejeté sa demande de décharge des cotisations d'impôt sur le revenu et des pénalités pour l'année 2014. Les questions juridiques portent sur la régularité de la procédure de taxation d'office, la nature de la plus-value réalisée lors de la cession de parts de la SCEA de Chambrisse, et l'imposition de cette plus-value en France. Le tribunal a conclu que M. B… était soumis à l'impôt sur le revenu en raison de la nature professionnelle de la plus-value et que la procédure de taxation d'office était régulière. La cour d'appel, après avoir examiné les arguments de M. B…, confirme le jugement de première instance, rejetant sa requête et considérant que la plus-value était imposable en France.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CAA Paris, 7e ch., 8 janv. 2026, n° 24PA02292
Juridiction : Cour administrative d'appel de Paris
Numéro : 24PA02292
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Tribunal administratif de Montreuil, 25 janvier 2024, N° 2209724
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 30 janvier 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000053344547

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
CAA de PARIS, 7ème chambre, 8 janvier 2026, 24PA02292, Inédit au recueil Lebon