Cour de cassation, Chambre sociale, 18 novembre 2020, 19-13.438 19-21.965, Inédit
CPH Cannes 12 mai 2016
>
CA Aix-en-Provence
Infirmation 20 juin 2019
>
CA Aix-en-Provence 28 mai 2020
>
CASS
Cassation partielle 18 novembre 2020
>
CA Aix-en-Provence
Infirmation 16 décembre 2021

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Autorisation de licenciement et harcèlement moral

    La cour a jugé que l'autorisation de licenciement par l'inspecteur du travail ne permettait pas de remettre en cause la légitimité du licenciement, et a donc déclaré la demande irrecevable.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a estimé que la demande de dommages-intérêts ne pouvait être examinée en raison de l'autorisation de licenciement accordée par l'inspecteur du travail.

  • Rejeté
    Harcèlement moral et autorisation de licenciement

    La cour a jugé que l'inspecteur du travail avait constaté l'absence de discrimination, ce qui a conduit à déclarer la demande irrecevable.

  • Rejeté
    Calcul du rappel de salaire

    La cour a estimé que la salariée n'avait pas fourni de justification suffisante pour son décompte de rappel de salaire.

  • Accepté
    Calcul de l'indemnité de licenciement

    La cour a jugé que le calcul de l'indemnité devait prendre en compte les salaires bruts des mois précédents, sans tenir compte des pourboires exceptionnels.

Résumé par Doctrine IA

La Cour de cassation a été saisie de deux pourvois concernant Mme W…, croupier licenciée pour inaptitude et impossibilité de reclassement, qui avait auparavant saisi la juridiction prud’homale pour résiliation de son contrat aux torts de l'employeur et pour harcèlement moral. Dans le premier pourvoi (n° Z 19-13.438), Mme W… contestait l'irrecevabilité de ses demandes de résiliation judiciaire et de dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, ainsi que pour harcèlement moral. La Cour de cassation a rejeté le moyen relatif à la résiliation judiciaire, confirmant que le juge ne peut se prononcer sur une telle demande après un licenciement autorisé par l'inspecteur du travail (principe de séparation des pouvoirs). Cependant, elle a cassé l'arrêt d'appel sur les demandes de dommages-intérêts, jugeant que l'autorisation de l'inspecteur du travail ne portait pas sur la cause de l'inaptitude et ne faisait pas obstacle à ce que le salarié fasse valoir ses droits devant le juge judiciaire, violant ainsi la loi des 16-24 août 1790 et les articles L. 1152-1, L. 1152-3, L. 1226-2 et L. 2421-3 du code du travail. Dans le second pourvoi (n° T 19-21.965), les sociétés employeuses contestaient le montant de l'indemnité conventionnelle de licenciement. La Cour a cassé l'arrêt sur ce point, reprochant à la cour d'appel de ne pas avoir recherché si la salariée avait bénéficié d'une prime ou gratification exceptionnelle, en violation de l'article R. 1234-4, 2°, du code du travail et de l'article 25-2 de la convention collective nationale des casinos. La Cour a donc renvoyé l'affaire devant la cour d'appel d'Aix-en-Provence autrement composée, sauf sur les points non cassés, et a condamné la société Casinotière du littoral cannois aux dépens et à payer à Mme W… 3 000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
Cass. soc., 18 nov. 2020, n° 19-13.438
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 19-13.438 19-21.965
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 20 juin 2019
Textes appliqués :
Article L. 2411-1 du code du travail, dans sa rédaction alors applicable,.

Article L. 2411-8 de ce code, alors applicable.

Article R. 1234-4, 2°, du code du travail.

Article 25-2 de la convention collective nationale des casinos du 29 mars 2002.

Dispositif : Cassation partielle
Date de dernière mise à jour : 14 décembre 2021
Identifiant Légifrance : JURITEXT000042580036
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2020:SO01061
Lire la décision sur le site de la juridiction

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de cassation, Chambre sociale, 18 novembre 2020, 19-13.438 19-21.965, Inédit