Cour de cassation, Chambre commerciale, 27 mai 2021, 18-23.261 18-23.699, Publié au bulletin
TCOM Dijon 14 février 2013
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CA Dijon
Infirmation partielle 30 juillet 2013
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TCOM Dijon 16 avril 2015
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CA Dijon
Infirmation partielle 17 mai 2018
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CA Dijon 9 janvier 2020
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CASS
Cassation partielle 27 mai 2021
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CASS
Non-lieu à statuer 7 septembre 2022

Arguments

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  • Accepté
    Violation de la clause de non-sollicitation

    La cour a estimé que les sociétés Somado et Eurodis avaient effectivement embauché des anciens employés de Buropa en méconnaissance de la clause de non-sollicitation, ce qui justifie la demande de réparation du préjudice.

  • Accepté
    Dommages-intérêts pour préjudice matériel

    La cour a reconnu que la société Buropa avait subi un préjudice en raison de la perte de clients, ce qui justifie l'octroi de dommages-intérêts.

  • Rejeté
    Frais de recrutement liés à la démission des commerciaux

    La cour a jugé que ces frais étaient liés à la démission des commerciaux et non à la violation de la clause de non-sollicitation.

Résumé par Doctrine IA

La Cour de cassation a rendu un arrêt de cassation partielle dans une affaire opposant la société Buropa aux sociétés Somado et Eurodis. La société Buropa reprochait aux sociétés Somado et Eurodis d'avoir embauché certains de ses anciens commerciaux en violation d'une clause de non-sollicitation prévue dans une charte. Dans un premier moyen, la société Buropa soutenait que la clause de non-sollicitation s'appliquait également aux agents commerciaux non-salariés. La Cour de cassation a donné raison à la société Buropa, estimant que la cour d'appel avait dénaturé les termes du litige en écartant cette application. Dans un autre moyen, la société Buropa soutenait que la clause de non-sollicitation était disproportionnée. La Cour de cassation a également donné raison à la société Buropa, estimant que la cour d'appel n'avait pas recherché si cette clause était proportionnée aux intérêts légitimes à protéger. Enfin, la société Buropa reprochait aux sociétés Somado et Eurodis d'avoir commis des actes de parasitisme en embauchant l'un de ses anciens commerciaux. La Cour de cassation a donné raison à la société Buropa, estimant que la cour d'appel n'avait pas recherché si ces actes relevaient du parasitisme. L'arrêt de la cour d'appel a donc été cassé partiellement et l'affaire a été renvoyée devant la cour d'appel de Lyon.

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Résumé de la juridiction

Commentaires23

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Sur la décision

Référence :
Cass. com., 27 mai 2021, n° 18-23.261, Publié au bulletin
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 18-23261 18-23699
Importance : Publié au bulletin
Décision précédente : Cour d'appel de Dijon, 17 mai 2018, N° 15/00825
Textes appliqués :
article 1134 du code civil, dans sa rédaction antérieure à celle issue de l’ordonnance du 10 février 2016.
Dispositif : Cassation partielle
Date de dernière mise à jour : 20 avril 2022
Identifiant Légifrance : JURITEXT000043617960
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2021:CO00517
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