Conseil d'État, 2ème chambre, 10 novembre 2023, 470808, Inédit au recueil Lebon
TA Toulon
Rejet 9 janvier 2023
>
CE
Annulation 10 novembre 2023
>
TA Toulon
Rejet 7 août 2024

Arguments

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  • Accepté
    Incompétence du signataire de la décision

    Le Conseil d'Etat a jugé que la décision attaquée était entachée d'illégalité en raison de l'incompétence du signataire.

  • Accepté
    Retrait illégal d'une décision implicite de non-opposition

    Le Conseil d'Etat a reconnu que la décision contestée devait être regardée comme un retrait illégal d'une décision implicite de non-opposition, en méconnaissance des dispositions légales.

  • Accepté
    Illégalité des motifs de la décision

    Le Conseil d'Etat a estimé que les motifs de refus étaient illégaux, ce qui justifiait l'annulation de l'ordonnance.

  • Accepté
    Urgence liée à la couverture du territoire

    Le Conseil d'Etat a jugé que l'intérêt public et les engagements de la société justifiaient la condition d'urgence.

  • Accepté
    Doute sérieux sur la légalité de la décision

    Le Conseil d'Etat a constaté des doutes sérieux sur la légalité de la décision, justifiant ainsi la suspension.

  • Accepté
    Absence d'interdiction de la demande de suspension

    Le Conseil d'Etat a jugé qu'il n'y avait pas d'obstacle à l'accueil de la demande d'injonction.

  • Accepté
    Droit au remboursement des frais engagés

    Le Conseil d'Etat a ordonné le versement de frais à la société, considérant qu'elle n'était pas la partie perdante.

Résumé par Doctrine IA

La société Free Mobile a demandé au juge des référés du tribunal administratif de Toulon de suspendre l'exécution de la décision du maire de la commune de La Verdière qui s'est opposé à sa déclaration préalable en vue de la création d'un relais de radiotéléphonie mobile. Le juge des référés a rejeté cette demande, considérant qu'elle était mal fondée. La société Free Mobile se pourvoit en cassation devant le Conseil d'État. Le Conseil d'État annule l'ordonnance du juge des référés, estimant qu'il a méconnu son office en rejetant la demande sans solliciter les observations de la commune. Le Conseil d'État suspend l'exécution de la décision du maire et enjoint à ce dernier de prendre une décision de non-opposition dans un délai d'un mois. Le Conseil d'État condamne également la commune à verser une somme de 4 000 euros à la société Free Mobile au titre des frais engagés.

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Sur la décision

Référence :
CE, 2e chs, 10 nov. 2023, n° 470808
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 470808
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Toulon, 9 janvier 2023, N° 2300017
Dispositif : Satisfaction totale
Date de dernière mise à jour : 22 février 2024
Identifiant Légifrance : CETATEXT000048386385
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHS:2023:470808.20231110
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Sur les parties

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Conseil d'État, 2ème chambre, 10 novembre 2023, 470808, Inédit au recueil Lebon