Conseil d'État, 4ème - 1ère chambres réunies, 8 décembre 2023, 435266
TA Lille 14 décembre 2016
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CAA Douai
Rejet 13 juin 2019
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TA Rennes 24 mai 2022
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CE
Annulation 20 juin 2022
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CE
Rejet 20 juin 2022
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CAA Nantes
Rejet 24 octobre 2022
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CE
Rejet 8 décembre 2023

Arguments

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  • Rejeté
    Méconnaissance du délai de notification à l'inspecteur du travail

    La cour a estimé que la méconnaissance du délai de notification n'affecte pas la régularité de la demande d'autorisation de licenciement.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de la décision de la ministre

    La cour a jugé que la décision de la ministre exposait suffisamment les motifs de l'autorisation de licenciement.

  • Rejeté
    Protection des lanceurs d'alerte

    La cour a conclu que M. A n'a pas agi de bonne foi dans ses accusations, ce qui exclut la protection des lanceurs d'alerte.

  • Rejeté
    Discrimination liée à l'activité syndicale

    La cour a estimé qu'aucun élément ne prouve que le licenciement était lié à son activité syndicale.

  • Rejeté
    Harcèlement moral

    La cour a jugé que le harcèlement moral n'était pas établi et que les propos de M. A étaient diffamatoires.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation après un jugement du tribunal administratif de Lille concernant la demande de M. A visant à annuler la décision de la ministre du travail autorisant son licenciement. M. A invoquait plusieurs moyens, notamment la méconnaissance du délai de 48 heures pour notifier la mise à pied, l'insuffisance de motivation de la décision de la ministre, le dépassement du délai pour présenter la demande d'autorisation de licenciement, la méconnaissance de la protection des lanceurs d'alerte et des dispositions sur les discriminations, ainsi que l'existence d'un harcèlement moral. Le Conseil d'État rejette tous les moyens invoqués par M. A et confirme la légalité de la décision de la ministre autorisant son licenciement. Le Conseil d'État rejette également les conclusions présentées par M. A et la société SNCF Voyageurs au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, 4e et 1re ch. réunies, 8 déc. 2023, n° 435266, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 435266
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Conseil d'État, 20 juin 2022, N° 435266
Précédents jurisprudentiels : Confère :
CE, 27 avril 2022, M. Dugalleix, n°s 437735 437811, p. 112.
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 25 avril 2024
Identifiant Légifrance : CETATEXT000048543155
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2023:435266.20231208
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Conseil d'État, 4ème - 1ère chambres réunies, 8 décembre 2023, 435266