Conseil de prud'hommes de Paris, 18 mars 2022, n° 20/07717
CPH Paris 18 mars 2022
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CA Paris
Infirmation partielle 2 octobre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Absence de preuves pour justifier le licenciement

    La cour a constaté que les éléments fournis par l'employeur ne constituaient pas des preuves suffisantes pour justifier le licenciement, le rendant ainsi sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Violation de l'obligation d'exécution loyale du contrat

    La cour a jugé que l'employeur avait effectivement manqué à son obligation d'exécution loyale du contrat de travail, justifiant ainsi la demande de dommages intérêts.

  • Accepté
    Frais irrépétibles de l'instance

    La cour a jugé qu'il était inéquitable de laisser le salarié supporter les frais irrépétibles de l'instance, accordant ainsi une indemnité au titre de l'article 700.

Résumé par Doctrine IA

Le demandeur, M. JI, a été licencié par la société SAFRAN ELECTRONICS ET DEFENSE pour avoir, prétendument, divulgué des informations commerciales confidentielles. M. JI conteste ces allégations et demande des dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, ainsi que pour exécution déloyale du contrat de travail. Le conseil de prud'hommes a décidé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, et a condamné SAFRAN ELECTRONICS ET DEFENSE à verser à M. JI une indemnité de licenciement de 220 000 euros et des dommages et intérêts de 210 000 euros pour exécution déloyale du contrat. Le conseil a également accordé à M. JI une indemnité de 1 200 euros sur le fondement de l'article 700 du Code de Procédure Civile. La capitalisation des intérêts et l'exécution provisoire ont été ordonnées. La demande reconventionnelle de SAFRAN ELECTRONICS ET DEFENSE au titre de l'article 700 du CPC a été déboutée.

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Sur la décision

Référence :
Cons. prud’h. Paris, 18 mars 2022, n° 20/07717
Juridiction : Conseil de prud'hommes de Paris
Numéro(s) : 20/07717

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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Conseil de prud'hommes de Paris, 18 mars 2022, n° 20/07717