Conseil de prud'hommes de Paris, 7 mars 2025, n° F 21/01350
CPH Paris 7 mars 2025

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. X Y conteste son licenciement pour faute grave par la société GIFI 48 et demande des rappels de salaire, des indemnités et des dommages-intérêts. Les questions juridiques portent sur la légitimité du licenciement et l'existence d'heures supplémentaires non rémunérées. Le Conseil de Prud'hommes juge que le licenciement est sans cause réelle et sérieuse, en raison de la disproportion de la sanction par rapport aux faits reprochés. Il condamne la société à verser à M. X Y plusieurs sommes, dont 45 000 euros pour licenciement abusif, et ordonne le remboursement des indemnités de chômage versées à M. X Y. Les demandes accessoires sont également tranchées en faveur de M. X Y.

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Sur la décision

Référence :
Cons. prud’h. Paris, 7 mars 2025, n° F 21/01350
Juridiction : Conseil de prud'hommes de Paris
Numéro(s) : F 21/01350

Sur les parties

Texte intégral

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Conseil de prud'hommes de Paris, 7 mars 2025, n° F 21/01350