Tribunal administratif de Bordeaux, Eloignement 72 heures, 13 août 2025, n° 2501620
TA Bordeaux
Rejet 13 août 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence du signataire de l'arrêté

    La cour a estimé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature valide pour signer les décisions relatives à la délivrance de titres de séjour.

  • Rejeté
    Absence de motivation de l'arrêté

    La cour a jugé que l'arrêté contenait suffisamment de motifs de droit et de fait pour permettre au requérant de comprendre et de discuter la décision.

  • Rejeté
    Défaut d'examen sérieux de la situation personnelle

    La cour a constaté que la préfète avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant.

  • Rejeté
    Violation du droit d'être entendu

    La cour a jugé que le droit d'être entendu avait été respecté dans le cadre de la demande de titre de séjour.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant.

  • Rejeté
    Incompétence du signataire de l'arrêté

    La cour a confirmé que le signataire de l'arrêté avait une délégation de signature valide.

  • Rejeté
    Absence de motivation de l'arrêté

    La cour a jugé que l'arrêté mentionnait toutes les considérations de droit et de fait qui le fondent.

  • Rejeté
    Violation du droit d'être entendu

    La cour a jugé que le droit d'être entendu avait été respecté dans le cadre de la décision d'assignation à résidence.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a estimé que l'assignation à résidence était nécessaire et proportionnée aux objectifs poursuivis.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. A D, ressortissant sénégalais, conteste deux arrêtés de la préfète de la Dordogne : le premier, du 3 février 2025, refuse de lui délivrer un titre de séjour et lui impose une obligation de quitter le territoire, et le second, du 21 juillet 2025, l'assigne à résidence pour 45 jours. Les questions juridiques posées concernent la légalité des décisions, notamment en matière de motivation, de droit d'être entendu, et de respect de la vie privée et familiale. La juridiction conclut que les arrêtés sont légaux, que la préfète a respecté ses obligations de motivation et d'examen de la situation personnelle de M. D, et rejette donc les requêtes.

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Sur la décision

Référence :
TA Bordeaux, eloignement 72 heures, 13 août 2025, n° 2501620
Juridiction : Tribunal administratif de Bordeaux
Numéro : 2501620
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 8 septembre 2025

Sur les parties

Texte intégral

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