Tribunal administratif de Dijon, Ch 1 ju, 13 mars 2025, n° 2402858
TA Dijon
Rejet 13 mars 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence du signataire de l'arrêté

    La cour a constaté que le préfet avait délégué ses pouvoirs à un directeur, rendant le moyen inopérant.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de l'arrêté

    La cour a jugé que l'arrêté contenait les éléments nécessaires à sa motivation, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Absence de procédure contradictoire préalable

    La cour a estimé que, compte tenu de l'urgence, le préfet pouvait légalement se dispenser de cette formalité.

  • Rejeté
    Méconnaissance des dispositions du code de la route

    La cour a constaté que l'arrêté avait été pris dans les délais légaux, écartant ce moyen.

  • Rejeté
    Erreur d'appréciation

    La cour a jugé que les circonstances de l'infraction justifiaient la suspension du permis, rejetant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Incompétence du signataire de l'arrêté

    La cour a constaté que le préfet avait délégué ses pouvoirs à un directeur, rendant le moyen inopérant.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de l'arrêté

    La cour a jugé que l'arrêté contenait les éléments nécessaires à sa motivation, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Absence de procédure contradictoire préalable

    La cour a estimé que, compte tenu de l'urgence, le préfet pouvait légalement se dispenser de cette formalité.

  • Rejeté
    Méconnaissance des dispositions du code de la route

    La cour a constaté que l'arrêté avait été pris dans les délais légaux, écartant ce moyen.

  • Rejeté
    Erreur d'appréciation

    La cour a jugé que les circonstances de l'infraction justifiaient la suspension du permis, rejetant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Droit à remboursement des frais exposés

    La cour a jugé que l'Etat n'était pas la partie perdante dans cette instance, rendant ce moyen inopérant.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. A C conteste l'arrêté du préfet du Cher suspendant son permis de conduire pour quatre mois et quinze jours, en invoquant plusieurs vices de procédure et des erreurs d'appréciation. Les questions juridiques posées concernent la légalité de l'arrêté, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'absence de procédure contradictoire, et la conformité avec le code de la route. Le tribunal rejette la requête, considérant que l'arrêté est valide, dûment motivé et pris dans le respect des délais légaux, et que les circonstances justifiaient la suspension sans procédure préalable. Les demandes d'injonction et de remboursement des frais sont également rejetées.

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Sur la décision

Référence :
TA Dijon, ch 1 ju, 13 mars 2025, n° 2402858
Juridiction : Tribunal administratif de Dijon
Numéro : 2402858
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 30 mai 2025

Sur les parties

Texte intégral

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