Tribunal administratif de Nîmes, 15 février 2024, n° 2400315
TA Nîmes 15 février 2024

Arguments

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  • Accepté
    Urgence liée à la détérioration des constructions

    La cour a estimé que l'exécution de l'arrêté en litige porte atteinte de manière suffisamment grave et immédiate à la situation de M me A, justifiant la suspension.

  • Accepté
    Méconnaissance de l'autorité de la chose jugée

    La cour a jugé que la maire a méconnu la force obligatoire de l'ordonnance de référé précédente en reprenant des motifs déjà contestés.

  • Accepté
    Obligation de réexamen suite à la suspension

    La cour a rappelé que l'administration doit se conformer à l'ordonnance de suspension et procéder à un nouvel examen de la demande.

  • Accepté
    Frais exposés non compris dans les dépens

    La cour a décidé de mettre à la charge de la commune la somme de 1 500 euros pour les frais exposés par M me A.

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Sur la décision

Référence :
TA Nîmes, 15 févr. 2024, n° 2400315
Juridiction : Tribunal administratif de Nîmes
Numéro : 2400315
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Satisfaction totale
Date de dernière mise à jour : 30 mai 2025

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de justice administrative
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Tribunal administratif de Nîmes, 15 février 2024, n° 2400315