Tribunal administratif d'Orléans, Reconduite à la frontière, 22 janvier 2026, n° 2506487
TA Orléans
Rejet 22 janvier 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence de l'auteur des décisions

    La cour a estimé que la préfète avait délégué sa signature de manière régulière, écartant ainsi le moyen d'incompétence.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation

    La cour a jugé que les décisions mentionnaient suffisamment de motifs de droit et de fait, écartant le moyen d'insuffisance de motivation.

  • Rejeté
    Violation de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers

    La cour a estimé que M me D… ne justifiait pas d'une intégration professionnelle suffisante, écartant ainsi le moyen.

  • Rejeté
    Violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme

    La cour a jugé que la durée de présence en France ne justifiait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

  • Rejeté
    Incompétence de l'auteur de l'arrêté

    La cour a confirmé que la préfète avait régulièrement délégué sa signature pour signer l'arrêté.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation

    La cour a jugé que l'arrêté comportait suffisamment de motifs de droit et de fait.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a estimé que la préfète avait correctement évalué la situation de M me D… et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M me A… D… conteste l'arrêté du 24 novembre 2025 de la préfète du Loiret, qui lui refuse un titre de séjour, l'oblige à quitter le territoire français, fixe son pays d'éloignement et lui interdit de revenir pendant un an. Elle soulève plusieurs questions juridiques, notamment l'incompétence de l'auteur de l'arrêté, l'insuffisance de motivation, et des violations des droits garantis par la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal rejette l'ensemble des moyens soulevés par M me D…, considérant que les décisions sont suffisamment motivées et légales, et confirme l'assignation à résidence décidée par la préfète. M me D… est toutefois admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

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Sur la décision

Référence :
TA Orléans, reconduite à la frontière, 22 janv. 2026, n° 2506487
Juridiction : Tribunal administratif d'Orléans
Numéro : 2506487
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 29 janvier 2026

Sur les parties

Texte intégral

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