Tribunal administratif de Paris, 16 mai 2019, n° 1907472/4
TA Paris
Annulation 16 mai 2019

Arguments

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  • Rejeté
    Méconnaissance des obligations de mise en concurrence

    La cour a estimé que le critère financier était en cohérence avec l'objet du contrat et que la société requérante n'a pas démontré que les critères d'évaluation étaient inappropriés.

  • Rejeté
    Information insuffisante sur les critères d'évaluation

    La cour a jugé que l'autorité concédante avait respecté ses obligations d'information et que les sous-critères avaient été clairement définis.

  • Rejeté
    Absence de justificatif pour évaluer la robustesse économique des offres

    La cour a constaté que des éléments suffisants avaient été demandés pour évaluer la robustesse économique des offres, et que la société requérante n'a pas démontré de manquement.

  • Rejeté
    Méconnaissance des dispositions relatives à la demande de compléments de pièces

    La cour a jugé que l'autorité concédante avait le droit de demander des compléments de pièces pour garantir la complétude des candidatures.

  • Rejeté
    Droit à remboursement des frais exposés

    La cour a jugé que la ville de Paris n'était pas la partie perdante et qu'il n'y avait pas lieu à condamnation.

Résumé par Doctrine IA

La Société des Mobiliers Urbains pour la Publicité et l’Information (SOMUPI) a saisi le juge des référés du Tribunal Administratif de Paris pour annuler la procédure de concession de services lancée par la ville de Paris, attribuée à la société Clear Channel France, pour l'exploitation de mobiliers urbains d'information supportant de la publicité. SOMUPI invoque plusieurs manquements aux obligations de publicité et de mise en concurrence, notamment une pondération excessive du critère financier contraire à l'objet de la concession (ordonnance n°2016-65 du 29 janvier 2016, article 47), une hiérarchisation insuffisante des sous-critères d'évaluation des offres (décret n°2016-86 du 1er février 2016, article 27), et une absence de justificatifs pour évaluer la robustesse économique des offres. SOMUPI conteste également la régularisation des dossiers de candidature de ses concurrents et l'appréciation de l'offre de Clear Channel France. Le juge des référés rejette la requête de SOMUPI, estimant que les manquements invoqués ne sont pas établis et que la procédure de passation respecte les obligations de publicité et de mise en concurrence. SOMUPI est condamnée à verser 1 500 euros à la ville de Paris et 1 500 euros à Clear Channel France au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

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1Maître Lafay, avocat expert en référé précontractuel
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Sur la décision

Référence :
TA Paris, 16 mai 2019, n° 1907472/4
Juridiction : Tribunal administratif de Paris
Numéro : 1907472/4

Sur les parties

Texte intégral

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