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Sur la décision
| Référence : | TJ Annecy, ctx protection soc., 24 juil. 2025, n° 23/00633 |
|---|---|
| Numéro(s) : | 23/00633 |
| Importance : | Inédit |
| Dispositif : | Consultation |
| Date de dernière mise à jour : | 5 novembre 2025 |
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Sur les parties
| Avocat(s) : | |
|---|---|
| Parties : |
Texte intégral
TRIBUNAL JUDICIAIRE D’ANNECY
PÔLE SOCIAL
[Adresse 8]
[Adresse 1]
[Localité 5]
N° RG 23/00633 – N° Portalis DB2Q-W-B7H-FPDB
Minute : 25/
[J] [A]
C/
[14]
Notification par LRAR le :
à :
— M. [A]
— CPAM 74
Copie délivrée le :
à :
— Me BARATON
Retour AR demandeur :
Retour AR défendeur :
Titre exécutoire délivré le :
à :
JUGEMENT
24 Juillet 2025
________________________________________________________
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS
Composition du Tribunal lors des débats :
Présidente : Madame Carole MERCIER
Assesseur représentant des employeurs : Monsieur Gérard BAJULAZ
Assesseur représentant des salariés : Madame Michèle DAUBIÉ
Greffière : Madame Caroline BERRELHA
A l’audience publique du 05 Juin 2025, le tribunal a entendu les parties et la Présidente a indiqué que le jugement serait rendu par mise à disposition au greffe le 24 Juillet 2025.
ENTRE :
DEMANDEUR :
Monsieur [J] [A]
[Adresse 3]
[Localité 6]
assisté de Me BARATON Virginie, avocate au barreau de CHAMBERY,
ET :
DÉFENDEUR :
[14]
Service Contentieux
[Adresse 2]
[Localité 7]
représentée par Mme [F] [G], munie d’un pouvoir spécial,
EXPOSE DU LITIGE
Monsieur [J] [A], employé par la société [15] a été victime le 12 janvier 2017 d’un accident du travail pris en charge au titre de la législation professionnelle selon jugement du 03 octobre 2019.
Le 09 novembre 2022, son médecin a établi un certificat médical de rechute faisant état d’une « douleur des deux épaules, rupture de coiffe épaule gauche opérée le 09/11/2022. »
Selon décision notifiée en date du 30 janvier 2023, la [11] (ci-après dénommée [13]) a refusé de prendre en charge cette rechute au titre de la législation professionnelle.
Monsieur [J] [A] a saisi la commission médicale de recours amiable en date du 29 mars 2023, laquelle a accusé réception de son recours le 04 avril 2023 (courrier envoyé le 22 mai 2023).
Par requête parvenue au greffe en date du 28 septembre 2023, Monsieur [J] [A] a saisi le pôle social du Tribunal judiciaire d’Annecy aux fins de contester la décision implicite de rejet de la commission médicale de recours amiable de la [13].
L’affaire a été appelée à l’audience du 05 juin 2025.
A cette audience, Monsieur [J] [A] a demandé au Tribunal de :
— annuler la décision de la [13] du 30 janvier 2023 et la décision implicite de la commission médicale de recours amiable du 04 août 2023,
— juger que les lésions décrites dans le certificat médical de rechute rectificatif du 09 novembre 2022 doivent être prises en charge comme une rechute de l’accident du travail du 12 janvier 2017,
— condamner la [13] à lui régler la somme de 1 800 euros, au titre des frais irrépétibles, outre les entiers dépens.
A titre subsidiaire, il a sollicité la mise en place d’une mesure de consultation médicale.
Au soutien de ses intérêts, Monsieur [J] [A] fait valoir que les pièces médicales qu’il produit démontrent toutes l’aggravation des lésions initiales et que le béquillage intensif était à l’origine des séquelles au niveau des épaules, entraînant une rupture dégénérative supra épineux gauche, lesdites séquelles s’étant aggravées après la consolidation, nonobstant les séances de kinésithérapie et les infiltrations, jusqu’à nécessiter une intervention chirurgicale.
En défense, la [13] a conclu au débouté des demandes de Monsieur [J] [A], au motif qu’il ne s’agit pas d’une rechute de la lésion initiale, la pathologie qui figure sur le certificat de rechute (douleurs des épaules) étant différente de la pathologie initiale à savoir une fracture jambe gauche. Elle ne s’est toutefois pas opposée à ce qu’une mesure de consultation soit ordonnée.
La décision a été mise en délibéré au 24 juillet 2025.
SUR CE
— sur la recevabilité du recours contentieux
Aux termes de l’article L. 142-1 1° du code de la sécurité sociale, le contentieux de la sécurité sociale comprend les litiges relatifs à l’application des législations et réglementations de sécurité sociale et de mutualité sociale agricole.
L’article L. 142-4 du même code prévoit que les recours contentieux formés dans les matières mentionnées à l’article L. 142-1, à l’exception du 7°, sont précédés d’un recours préalable, dans des conditions prévues par décret en Conseil d’Etat.
L’article R. 142-1-A III du code de la sécurité sociale dispose que “s’il n’en est disposé autrement, le délai de recours préalable et le délai de recours contentieux sont de deux mois à compter de la notification de la décision contestée. Ces délais ne sont opposables qu’à la condition d’avoir été mentionnés, ainsi que les voies de recours, dans la notification de la décision contestée ou, en cas de décision implicite, dans l’accusé de réception de la demande”.
L’article R. 142-8 du même code précise enfin que “pour les contestations formées dans les matières mentionnées aux 4°, 5° et 6° de l’article L. 142-1, et sous réserve des dispositions de l’article R. 711-21, le recours préalable mentionné à l’article L. 142-4 est soumis à une commission médicale de recours amiable.”
Aux termes de l’article R. 142-8-5 du code de la sécurité sociale (dernier alinéa), l’absence de décision de l’organisme dans le délai de quatre mois à compter de l’introduction du recours préalable, vaut rejet de la demande.
En l’espèce, il est constant que Monsieur [J] [A] a saisi la commission médicale de recours amiable par courrier daté du 29 mars 2023, dont il a été accusé réception le 04 avril 2023. Celle-ci n’ayant pas statué dans le délai de quatre mois après l’introduction de ce recours, elle est présumée avoir rejeté sa demande. Il s’ensuit que le recours exercé par requête déposée au greffe du tribunal judiciaire d’Annecy le 28 septembre 2023 doit dès lors être déclaré recevable, pour avoir été exercé dans les deux mois suivant cette décision implicite de rejet.
— sur la demande d’annulation de la décision rendue par la [13] le 30 janvier 2023 et la décision implicite de rejet
Il convient de rappeler à Monsieur [J] [A] qu’il est de jurisprudence constante que le juge du contentieux de la sécurité sociale n’est pas juge de la décision prise par un organisme de sécurité sociale ou sa commission de recours amiable (ou de la commission médicale de recours amiable), mais bien du litige lui-même, de sorte qu’il n’appartient pas à la présente juridiction d’annuler, infirmer ou confirmer la décision de l’organisme de sécurité sociale ou de sa commission de recours amiable.
De fait, si les articles R. 142-1 et suivants et R. 142-8 et suivants du code de la sécurité sociale subordonnent la saisine du tribunal judiciaire à la mise en œuvre préalable d’un recours non contentieux devant la commission de recours amiable (ou le cas échéant de la commission médicale de recours amiable), ces dispositions ne confèrent pas pour autant compétence au pôle social du tribunal judiciaire (qui n’est pas un second degré de juridiction desdites commissions) pour statuer sur le bien-fondé des décisions qu’elles peuvent rendre, lesquelles revêtent un caractère administratif.
— sur la prise en compte de la rechute au titre de la législation sur les risques professionnels
Selon l’article L. 443-1 du code de la sécurité sociale, « sous réserve des dispositions du deuxième alinéa du présent article, toute modification dans l’état de la victime, dont la première constatation médicale est postérieure à la date de guérison apparente ou de consolidation de la blessure, peut donner lieu à une nouvelle fixation des réparations.
Cette nouvelle fixation peut avoir lieu à tout moment pendant un délai déterminé qui suit la date de guérison ou de consolidation de la blessure. Après l’expiration de ce délai, une nouvelle fixation des réparations allouées ne peut être faite qu’à des intervalles dont la durée ne peut être inférieure à un délai fixé dans les mêmes conditions. Ces délais subsistent même si un traitement médical est ordonné. Les intervalles peuvent être diminués de commun accord.
En cas de décès de la victime par suite des conséquences de l’accident, une nouvelle fixation des réparations allouées peut être demandée par les ayants droit de la victime, tels qu’ils sont désignés aux articles L. 434-7 et suivants.
Dans le cas où la victime avait été admise au bénéfice des dispositions du troisième alinéa de l’article L. 434-2 et, à la date de son décès, avait été titulaire, pendant au moins une durée fixée par décret, de la prestation complémentaire pour recours à tierce personne, le décès est présumé résulter des conséquences de l’accident pour l’appréciation de la demande de l’ayant droit qui justifie avoir apporté effectivement cette assistance à la victime pendant la même durée. A défaut pour la caisse, d’apporter la preuve contraire, l’imputabilité du décès à l’accident est réputée établie à l’égard de l’ensemble des ayants droit.
Un décret en Conseil d’Etat fixe les conditions d’application du présent article en ce qui concerne, notamment, le contrôle médical auquel la victime est tenue de se soumettre et les déchéances qui peuvent lui être appliquées en cas de refus. »
Aux termes de l’article L. 443-2 du code de la sécurité sociale, « si l’aggravation de la lésion entraîne pour la victime la nécessité d’un traitement médical, qu’il y ait ou non nouvelle incapacité temporaire, la [10] statue sur la prise en charge de la rechute. »
Postérieurement à la guérison ou à la consolidation, les lésions ne bénéficient donc plus de la présomption d’origine professionnelle de l’article L. 411-1 du code de la sécurité sociale et il appartient à l’assuré d’apporter la preuve que l’aggravation ou l’apparition de la lésion a un lien de causalité direct et exclusif avec l’accident du travail, sans intervention d’une cause extérieure.
Seules les aggravations de l’état de santé du salarié victime qui ont justifié de nouveaux traitements survenus postérieurement à la consolidation ou à la guérison de l’accident du travail initial ou de la maladie professionnelle initiale du salarié, sont à considérer comme des rechutes.
En l’espèce, il est constant que Monsieur [J] [A] a été victime d’un accident du travail le 12 janvier 2017 et qu’il en est résulté une fracture complexe ouverte pilon tibial et fibula gauche. Il est tout aussi constant que Monsieur [J] [A] a bénéficié de la prise en charge au titre de l’accident du travail, d’une rechute du 07 janvier 2020 (décision de prise en charge du 11 février 2020)
Si le médecin-conseil de la caisse a considéré que les lésions décrites sur le certificat médical n’étaient pas imputables à l’accident du travail du 12 janvier 2017, il sera relevé que cet avis est dépourvu de toute motivation.
Il sera également relevé que la commission médicale de recours amiable ne s’est pas prononcée sur le recours préalable régularisé par l’assuré.
Or, Monsieur [J] [A] verse aux débats un rapport d’expertise amiable du Docteur [B] [E] qui indique que « le patient a présenté une fracture tibio péronière sis articulaire distale de la jambe gauche par glissade sur sol verglacé. Il a été traité chirurgicalement, mais à dû béquiller, ce qu’il fait encore actuellement, du fait d’antécédents de poliomyélite et d’une parsie de la jambe droite. Selon les éléments radiographiques, il a constitué une rupture du sus épineux gauche qui a été observée durant la longue convalescence du patient, avec échographie réalisée le 22 février 2021. Le docteur [D] en faisant état le 17 août 2021 lors de la consolidation médicolégale établie par ses soins. Il est vrai que cette lésion n’a pas été écrite dans le certificat médical initial, mais elle n’avait pas été objectivée, car il n’y avait pas eu de béquillage à cette époque. Elle s’est constituée à bas bruit du fait du béquillage intensif, béquillage que le patient n’a pas pu abandonner totalement encore à ce jour, mais avec une seule canne à droite. Le lien de causalité entre la fracture de la seule jambe valide et l’atteinte de l’épaule gauche me semble constituée, donc entre l’accident et cette atteinte d’épaule. La prise en charge des traitements devrait pouvoir être obtenue au titre de l’accident du travail du 12 janvier 2017. »
Selon l’article R. 142-16 du code de la sécurité sociale “la juridiction peut ordonner toute mesure d’instruction, qui peut prendre la forme d’une consultation clinique ou sur pièces exécutée à l’audience, par un consultant avisé de sa mission par tous moyens, dans des conditions assurant la confidentialité, en cas d’examen de la personne intéressée.”
Au regard des éléments médicaux apportés par Monsieur [J] [A], il convient d’ordonner avant dire droit une mesure de consultation, dans les conditions prévues au dispositif de la présente décision.
— sur les demandes accessoires
Pour mémoire, il sera rappelé que l’article L. 142-11 du code de la sécurité sociale prévoit que les frais résultants des consultations et expertises ordonnées par les juridictions compétentes en application des articles L. 141-1 et L. 141-2, ainsi que dans le cadre des contentieux mentionnés à l’article L. 142-2 à l’exclusion du 4° sont pris en charge par l’organisme mentionné à l’article et donc par la [9].
Au regard de la consultation médicale ainsi ordonnée avant dire droit, il convient de surseoir à statuer sur les autres demandes et de réserver les dépens.
En application des dispositions de l’article R. 142-10-6 alinéa 1er du code de la sécurité sociale, il convient d’ordonner l’exécution provisoire de la présente décision, eu égard à la nature et à l’ancienneté du litige.
PAR CES MOTIFS
Le pôle social du tribunal judiciaire d’ANNECY, statuant en audience publique, par jugement avant dire droit rendu contradictoirement, en premier ressort, par mise à disposition au greffe,
DÉCLARE Monsieur [J] [A] recevable en son recours ;
RAPPELLE qu’il n’appartient pas au pôle social du Tribunal judiciaire d’annuler la décision d’un organisme de sécurité sociale ou de sa commission de recours amiable ;
SURSOIT à statuer sur l’ensemble des demandes ;
ORDONNE une consultation médicale judiciaire sur la personne de Monsieur [J] [A] ;
RAPPELLE que le médecin consultant désigné ne doit pas avoir soigné Monsieur [J] [A], ne pas être un médecin attaché à l’entreprise qui l’employait, ne pas appartenir au conseil d’administration de la caisse intéressée à l’instance, ne pas participer au service de contrôle médical de cette caisse ou avoir été désigné comme médecin pour examiner le recours préalable de Monsieur [J] [A] par la commission médicale de recours amiable de la caisse ;
RAPPELLE que le praticien conseil de la caisse ou la caisse ayant examiné le recours préalable doit transmettre au médecin consultant l’intégralité du rapport médical ayant fondé sa décision sans pouvoir opposer l’article 226-13 du code pénal (article L. 142-10 du code de la sécurité sociale) ainsi que le cas échéant le rapport médical reprenant les constats résultants de l’examen clinique de l’assuré ainsi que ceux résultant des examens consultés par le praticien conseil justifiant sa décision et les conclusions motivées de la commission médicale de recours amiable (articles R. 142-16-3 et R. 142-8-5) ou encore l’ensemble des éléments ou informations à caractère secret ayant fondé la décision le tout sous pli fermé avec la mention « confidentiel » apposée sur l’enveloppe ;
DÉSIGNE pour y procéder, le Docteur [C] [I] ([Adresse 4]), avec pour mission de :
— prendre connaissance du dossier médical de Monsieur [J] [A] et se faire communiquer par celle-ci ou tout tiers détenteur, tous documents médicaux utiles (certificat médical initial, certificats de prolongation et de consolidation, autres certificats, radiographies, scanners, échographies, compte-rendu d’opérations et d’examens, dossier médical…) ;
— convoquer Monsieur [J] [A] à son cabinet, assistée le cas échéant de son avocat ou médecin conseil, recueillir ses observations,
— examiner Monsieur [J] [A],
— faire toutes observations utiles,
— à partir des déclarations et des doléances de la victime, ainsi que des documents médicaux fournis et d’un examen clinique circonstancié de Monsieur [J] [A], dire si les lésions décrites sur le certificat médical de rechute du 09 novembre 2022 sont imputables à l’accident du travail du 12 janvier 2017 subi par Monsieur [J] [A] ;
DIT que la [12] devra transmettre au médecin consultant l’intégralité du rapport médical et des éléments ou informations à caractère secret ayant fondé sa décision ;
DIT que les frais de consultation sont pris en charge conformément aux dispositions de l’article L. 142-11 du code de la sécurité sociale ;
DIT que le médecin consultant dressera rapport écrit (article 257 du code de procédure civile) de ses opérations pour être déposé au Greffe avant le 15 janvier 2026 en un original et une copie après en avoir adressé un exemplaire à chacune des parties en cause ;
DIT qu’en cas d’empêchement, le consultant sera remplacé à la demande de la partie la plus diligente par simple ordonnance du juge chargé du contrôle des expertises ;
RAPPELLE que les délais fixés sont impératifs et qu’à défaut il pourra être fait application de l’article 235 alinéa 2 du code de procédure civile ;
DIT que l’instance sera rappelée après dépôt du rapport de consultation d’office ou à la requête de la partie la plus diligente ;
RÉSERVE les dépens,
ORDONNE l’exécution provisoire du présent jugement.
En foi de quoi le présent jugement a été prononcé au Palais de justice d’Annecy le vingt quatre juillet deux mil vingt cinq, par mise à disposition au greffe, les parties en ayant été avisées conformément à l’article 450 du code de procédure civile et signé par Madame Carole MERCIER, Présidente et Madame Caroline BERRELHA, Greffière.
LA GREFFIÈRE, LA PRÉSIDENTE,
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