Tribunal Judiciaire de Lyon, Ppp pole circuit court, 6 février 2026, n° 25/01756
TJ Lyon 6 février 2026

Arguments

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  • Accepté
    Obligation de paiement des loyers

    La cour a constaté que le locataire n'a pas produit d'éléments justifiant le paiement des loyers dus, rendant la demande du bailleur fondée.

  • Rejeté
    Conditions d'application de la clause résolutoire

    La cour a jugé que le locataire avait effectué des paiements suffisants pour éviter la résiliation du bail, rendant la demande de constatation de résiliation infondée.

  • Rejeté
    Justification de l'expulsion

    La cour a rejeté la demande d'expulsion, considérant que le bail n'était pas résilié et que le locataire avait effectué des paiements.

  • Rejeté
    Absence de preuve de l'étudiant non boursier

    La cour a estimé que c'était à la caution de prouver l'absence de validité de l'acte de cautionnement, ce qu'elle n'a pas fait.

  • Rejeté
    Résiliation unilatérale du contrat de cautionnement

    La cour a jugé que la résiliation unilatérale n'était pas possible car le contrat était à durée déterminée.

  • Rejeté
    Manquement à l'obligation d'information

    La cour a estimé que la caution avait été suffisamment informée des obligations du locataire et de sa situation financière.

  • Accepté
    Capacité à rembourser la dette

    La cour a jugé que la caution avait prouvé sa capacité à rembourser la dette par versements échelonnés.

Résumé par Doctrine IA

La SAS RESIDE ETUDES APPARTHOTEL demandait la résiliation du bail et l'expulsion de son locataire, Monsieur [C] [K] [B], ainsi que la condamnation solidaire du locataire et de sa caution, Madame [F] [G], au paiement des loyers impayés. Madame [F] [G] sollicitait quant à elle la nullité ou la résiliation du contrat de cautionnement, ainsi que des dommages et intérêts.

La juridiction a rejeté la demande de résiliation du bail et d'expulsion, considérant que les conditions de la clause résolutoire n'étaient pas réunies suite à des paiements partiels effectués par le locataire. Elle a également rejeté la demande de nullité du contrat de cautionnement, estimant que celui-ci respectait les exigences légales.

Cependant, le tribunal a condamné solidairement le locataire et la caution à payer la somme de 2 157,10 € au bailleur. Il a accordé à Madame [F] [G] un délai de paiement de 24 mois pour s'acquitter de sa part de la dette, avec des modalités précises. Les dépens ont été partagés par moitié entre les parties.

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Sur la décision

Référence :
TJ Lyon, ppp pole circuit court, 6 févr. 2026, n° 25/01756
Numéro(s) : 25/01756
Importance : Inédit
Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
Date de dernière mise à jour : 17 février 2026
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Texte intégral

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