Tribunal Judiciaire de Marseille, Gnal sec sociale urssaf, 26 mars 2024, n° 19/06425
TJ Marseille 26 mars 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Longueur de la procédure judiciaire

    La cour a estimé que la bonne foi et les circonstances exceptionnelles doivent être prouvées au moment de l'exigibilité des cotisations, et non dix ans plus tard. La société n'a pas fourni d'éléments prouvant sa bonne foi ou un cas de force majeure.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, la SARL [7] conteste le refus de l'URSSAF PACA de lui accorder une remise des majorations de retard complémentaires suite à un redressement pour les années 2006 à 2008. Les questions juridiques posées concernent la bonne foi de la société et la possibilité d'obtenir une remise des majorations en raison de la longueur de la procédure judiciaire. Le tribunal déclare le recours recevable mais mal fondé, déboute la SARL de sa demande de remise des majorations de retard complémentaires, et confirme la décision de l'URSSAF. La société est également condamnée aux dépens de l'instance.

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Sur la décision

Référence :
TJ Marseille, gnal sec soc. urssaf, 26 mars 2024, n° 19/06425
Numéro(s) : 19/06425
Importance : Inédit
Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

Texte intégral

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