Tribunal Judiciaire de Paris, 21 janvier 2021, n° 20:58571
TJ Paris 21 janvier 2021

Arguments

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  • Rejeté
    Inexécution du bail par le bailleur

    La cour a estimé qu'il n'entre pas dans les pouvoirs du juge des référés de prononcer l'annulation des loyers dus en vertu de clauses contractuelles, et a renvoyé la société SYR à mieux se pourvoir devant le juge du fond.

  • Accepté
    Dommage imminent dû à la fermeture administrative

    La cour a constaté que la société SYR a suffisamment caractérisé le dommage imminent et a ordonné la suspension des loyers dus jusqu'à ce qu'un accord amiable soit trouvé ou qu'une décision soit rendue par le juge du fond.

  • Autre
    Négociation des modalités de paiement

    La cour a noté que la question des délais de paiement pourrait être examinée par le juge du fond, sans statuer directement sur cette demande au stade du référé.

  • Accepté
    Frais de justice

    La cour a condamné la société ABELARD à verser une somme à la société SYR sur le fondement de l'article 700 du Code de Procédure Civile.

Résumé par Doctrine IA

La société SYR, locataire de locaux commerciaux appartenant à la société ABELARD, a saisi le Tribunal Judiciaire de Paris en référé pour demander l'annulation des loyers échus entre le 15 mars et le 22 juin 2020, période de fermeture administrative due à la Covid-19, ou à défaut, la suspension des loyers et l'octroi de délais de paiement, invoquant l'exception d'inexécution pour manquement du bailleur à son obligation de délivrance. La société ABELARD réplique en arguant que ni la force majeure ni l'imprévision ne permettent l'exonération des loyers et demande le rejet des prétentions de SYR. Le tribunal, se fondant sur les articles 835 et 1219 du Code de Procédure Civile et 1719 du Code Civil, rejette la demande d'annulation des loyers, considérant qu'il ne peut prononcer une telle mesure en référé, mais ordonne la suspension des loyers pour les périodes de fermeture administrative, jusqu'à un accord amiable ou une décision du juge du fond, qui doit être saisi dans un délai de trois mois. La société ABELARD est condamnée à payer 1500 euros à SYR au titre de l'article 700 du Code de Procédure Civile et aux dépens, en raison de son refus de négocier et d'adapter les obligations contractuelles à la situation exceptionnelle, en violation de l'exigence de bonne foi contractuelle.

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Sur la décision

Référence :
TJ Paris, 21 janv. 2021, n° 20:58571
Numéro(s) : 20:58571

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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