Tribunal Judiciaire de Paris, Pcp jcp référé, 11 septembre 2025, n° 25/02918
TJ Paris 11 septembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Évaluation des surfaces moisies et prélèvements

    La cour a jugé que la mesure d'expertise est nécessaire pour éclairer le tribunal sur le lien entre les moisissures et la santé des occupants.

  • Accepté
    Obligation du bailleur de délivrer un logement décent

    La cour a constaté que le bailleur n'a pas effectué les travaux nécessaires pour remédier aux problèmes d'insalubrité.

  • Accepté
    Préjudice de jouissance dû à l'insalubrité

    La cour a reconnu le préjudice de jouissance et a accordé une provision à la demanderesse.

  • Accepté
    Frais engagés pour établir l'insalubrité

    La cour a jugé que ces frais sont justifiés et doivent être remboursés.

  • Accepté
    Dépenses engagées pour la procédure

    La cour a accordé une indemnité au titre de l'article 700 en raison de la situation de la demanderesse.

Résumé par Doctrine IA

La locataire, Mme [R] [S], a saisi le tribunal en référé contre son bailleur, [Localité 10] HABITAT – OPH, en raison de l'insalubrité de son logement, caractérisée par des moisissures et une humidité persistantes. Elle demandait notamment la suspension du loyer, un hébergement provisoire, la réalisation de travaux, une expertise et des indemnités pour trouble de jouissance.

Le bailleur a soulevé une irrecevabilité pour prescription et a contesté le bien-fondé des demandes, arguant avoir effectué des travaux et que les désordres n'étaient pas avérés. Il a également soutenu que les demandes nécessitant une expertise se heurtaient à des contestations sérieuses, rendant la procédure de référé inadaptée.

Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour prescription, considérant que l'obligation de décence du logement s'étend sur toute la durée du bail. Il a ordonné une mesure de consultation pour évaluer les moisissures et leur impact sur la santé des enfants, et a condamné le bailleur à réaliser les travaux correctifs manquants sous astreinte. Le bailleur a également été condamné à verser une provision pour trouble de jouissance et les frais de constat. La demande de relogement a été rejetée.

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Sur la décision

Référence :
TJ Paris, pcp jcp référé, 11 sept. 2025, n° 25/02918
Numéro(s) : 25/02918
Importance : Inédit
Dispositif : Désigne un expert ou un autre technicien
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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