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Sur la décision
| Référence : | TJ Tulle, jcp, 20 août 2025, n° 25/00032 |
|---|---|
| Numéro(s) : | 25/00032 |
| Importance : | Inédit |
| Dispositif : | Expulsion "conditionnelle" ordonnée au fond avec suspension des effets de la clause résolutoire |
| Date de dernière mise à jour : | 5 novembre 2025 |
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Texte intégral
TRIBUNAL JUDICIAIRE
de TULLE
[Adresse 3]
[Localité 6]
N° RG 25/00032 – N° Portalis 46C2-W-B7J-BDRV
N° Minute : 25/107
5AA Baux d’habitation – Demande en paiement des loyers et des charges et/ou tendant à faire prononcer ou constater la résiliation pour défaut de paiement ou défaut d’assurance et ordonner l’expulsion
Copies délivrées le
CEX à l’office public de l’habitat de correze et Mme [J]
JUGEMENT DU 20 Août 2025
Par mise à disposition au greffe du Tribunal Judiciaire.
Au siège du Tribunal, sous la Présidence de Madame Yvonne ZOUZOULAS, Magistrat à titre temporaire au Tribunal Judiciaire de Limoges, déléguée au Tribunal Judiciaire de Tulle aux fonctions de Juge des contentieux de la protection, assistée de Brigitte BARRET, Greffier, lors des débats et Nicolas DASTIS, Greffier, lors du délibéré ;
DANS LE LITIGE ENTRE :
DEMANDEUR
OFFICE PUBLIC DE L’HABITAT CORREZE,
dont le siège social est sis [Adresse 2]
représenté par Madame Myriam MOULY, chargée de contentieux, selon pouvoir en date du 26 mai 2025
ET :
DEFENDERESSE
Madame [L], [M] [J]
née le 18 mars 1999 à [Localité 6],
demeurant [Adresse 1]
comparante en personne
DÉBATS : 2 juin 2025
EXPOSE DU LITIGE
Par acte sous signature privée avec effet au 20 décembre 2021, l’OFFICE PUBLIC DE L’HABITAT CORREZE a donné à bail à madame [L] [J], un appartement type 3 bis numéro 0380-1020-100013 situé [Adresse 1] à [Localité 5], moyennant un loyer mensuel révisable de 472.81 euros (soit un loyer de 340.36 euros et une provision pour charges de 132.45 euros).
Les loyers n’étant plus payés régulièrement depuis le mois de décembre 2023, par acte de commissaire de justice en date du 27 novembre 2024 remis à étude, l’OFFICE PUBLIC DE L’HABITAT CORREZE a fait signifier à madame [L] [J] un commandement de payer visant la clause résolutoire pour un montant de 2022.88 euros en principal, au titre des loyers et charges impayés.
Par notification électronique enregistrée le 5 avril 2024, l’OFFICE PUBLIC DE L’HABITAT CORREZE a saisi la commission de coordination des actions de prévention des expulsions locatives (CCAPEX).
Par acte de commissaire de justice en date du 19 février 2025, remis à étude, l’OFFICE PUBLIC DE L’HABITAT CORREZE a fait assigner Madame [L] [J] devant le juge des contentieux de la protection du Tribunal judiciaire de Tulle aux fins de voir, par décision assortie de l’exécution provisoire :
Constater la résolution du bail au 28 janvier 2025 à défaut prononcer la résiliation du bail portant sur le logement numéro 0380-1020-100013 situé [Adresse 1] à [Localité 5], Ordonner l’expulsion de Madame [L] [J] du logement et de tous occupants de son chef, avec si besoin est l’aide de la force publique et d’un serrurier, dès le prononcé du jugement à intervenir,Viser la clause résolutoire,Condamner Madame [L] [J] à payer à l’OFFICE PUBLIC DE L’HABITAT CORREZE la somme de 2896.28 euros en principal, représentant l’arriéré dû au titre des loyers et charges arrêtés au 14 février 2025, à laquelle somme devra s’ajouter le montant des loyers et charges impayés échus postérieurement à cette date, jusqu’à la décision de résiliation du bail, ainsi que le montant de l’indemnité d’occupation due depuis la date de résiliation du bail jusqu’à la libération effective des lieux, indemnité d’occupation égale au montant mensuel du loyer et charges assortis des intérêts légaux qui auraient été dus en cas de non-résiliation du bail,Chiffrer le montant mensuel de l’indemnité d’occupation qui devra correspondre au montant du dernier loyer charges comprises,- Dire que cette indemnité d’occupation sera indexée selon les mêmes règles à l’indexation des loyers,
— Dire que l’OFFICE PUBLIC DE L’HABITAT CORREZE sera autorisé à mettre les meubles pouvant être trouvés dans le logement et garage à tel endroit qu’il lui plaira, et ce aux frais des débiteurs,
— Subsidiairement, dans l’hypothèse ou des délais de paiement pour le règlement de la dette seraient accordés en vertu de l’article 1343-5 du code civil, le demandeur demande qu’à défaut de règlement d’une seule échéance, la totalité de la dette redevienne immédiatement exigible sans autre formalité préalable, ou dans la mesure ou un sursis à expulsion serait accordé en vertu de l’article L.412-1 du code des procédures civiles d’exécution., le demandeur sollicite qu’à défaut d’un seul règlement de l’indemnité d’occupation mensuelle ou d’une mensualité pour le règlement de la dette, les occupants sans titre devront libérer sans délai et sans autre formalité préalable, le logement de leur personne, de ses biens et de tous occupants de leur chef, et qu’il pourront être expulsés au besoin avec l’aide de la force publique sans autre démarche préalable,
Condamner Madame [L] [J] à payer à l’OFFICE PUBLIC DE L’HABITAT CORREZE la somme de 200 euros au titre de l’art 700 du code de procédure civile et en tous les dépens.
L’assignation a été dénoncée à la préfecture de la Corrèze le 20 février 2025.
À l’audience du 2 juin 2025, L’OFFICE PUBLIC DE L’HABITAT CORREZE, représenté par Madame [K] -régulièrement munie d’un pouvoir à cet effet -, a réitéré les termes de son assignation et a actualisé le montant de la créance locative à la somme de 2893.02 euros.
Elle précise que le premier impayé de loyers date du 1er décembre 2023 que madame [J] n’a plus d’assurance locative qui a expiré le 21 décembre 2024, que les APL sont suspendues ; madame [J] a réglé 700 euros au commandement de payer et a repris des paiements à partir de décembre 2024 ; l’OFFICE HABITAT CORREZE demande l’acquisition de la clause résolutoire et l’expulsion.
Madame [L] [J] est présente à l’audience.
Elle expose que les aides qu’elle a sollicitées lui ont été refusées ; qu’en 2025 elle cumule deux emplois un CDI le week-end chez un agence senior compagnie, et elle a occupé un CDD chez Leclerc durant 4 mois, qui est maintenant terminé ;
Elle reconnait des difficultés pour s’organiser et gérer un budget et doit bénéficier de mesures d’accompagnement budgétaire par une assistante sociale ;
Elle a payé la somme de 600 euros par virement du 2 juin 2025 mais pense percevoir une somme au titre de l’APL (environ 280 euros), elle a demandé la prime d’activité, également le FSL (mais il faut être à jour de son contrat assurance habitation).
Madame [J] compte tenu des rentrées d’argent espérées, propose d’apurer sa dette locative à raison de 125 euros par mois.
L’OFFICE PUBLIC HABITAT CORREZE répond que madame [J] est optimiste sur les sommes avancées, notamment qu’il n’y aura pas de rappel des APL.
Le Tribunal a autorisé madame [L] [J] à fournir dans le délai de 8 jours, les justificatifs d’emplois, de ses ressources et du virement de 600 euros effectué le 2 juin 2025, jour de l’audience.
MOTIFS DE LA DÉCISION
I – Sur la recevabilité de la demande
En application de l’article 24 alinéa II de la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989 dans sa version issue de la loi n° 2014-366 du 24 mars 2014, l’OFFICCE PUBLIC HABITAT CORREZE verse au dossier l’attestation électronique de la CCAPEX de la Corrèze qui rapporte la preuve que le signalement des impayés lui a bien été notifié le12 décembre 2024.
Le commandement de payer a été délivré le 27 novembre 2024 soit plus de deux mois avant l’assignation du 19 février 2025.
Toujours en application de l’article 24 de la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989, la notification de l’assignation au représentant de l’Etat dans le département doit être effectuée 2 mois (ancien délai figurant dans le bail conclu le 20 décembre 2021 avant la date de l’audience. C’est une contrainte de forme et de délai. Elle est une condition de recevabilité de la demande du propriétaire en résiliation du bail. L’assignation a été enregistrée électroniquement par la Préfecture de la Corrèze le 20 février 2025 soit plus de deux mois avant la première audience du 2 juin 2025.
La demande est donc recevable.
II – Sur la résiliation du bail et l’expulsion de l’occupant
En application des dispositions des articles 1728 et 1741 du Code civil et 7 § a de la loi n 89-462 du 6 juillet 1989, le preneur est tenu de payer son loyer aux termes convenus, à peine de résiliation du bail.
Le contrat signé par les parties prévoit une clause résolutoire de plein droit à défaut de paiement du loyer et de ses accessoires deux mois après la délivrance d’un commandement de payer resté infructueux.
Le commandement de payer du 27 novembre 2024 et d’avoir à justifier d’une assurance locative, vise la clause résolutoire et reproduit les dispositions de l’article 24 de la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989 et celles de l’article 6 de la loi n° 90-449 du 31 mai 1990.
Madame [L] [J] n’ayant pas réglé les sommes visées au commandement dans le délai de deux mois et n’ayant pas fourni une attestation d’assurance pour le logement pris en location, il y a lieu en conséquence de constater que les conditions d’acquisition de la clause résolutoire sont réunies à la date du 27 janvier 2025. Depuis lors, madame [L] [J] est occupante sans droit ni titre du logement numéro 0380-1020-100013 situé [Adresse 1] à [Localité 5].
Il convient donc d’ordonner son expulsion ainsi que celle de tous occupants de son chef des lieux loués, selon les modalités prévues au dispositif ci-après.
Passé le délai de deux mois suivant la signification du commandement d’avoir à libérer les lieux prévu par les dispositions des articles L. 412-1 et suivants du code des procédures civiles d’exécution, il pourra être procédé à cette expulsion, avec le concours de la force publique.
Le sort des meubles sera régi conformément aux dispositions des articles L. 433-1 et L. 433-2 du code des procédures civiles d’exécution.
III – Sur l’indemnité d’occupation
Compte tenu des dispositions du bail et afin de préserver les intérêts du bailleur, il convient de fixer l’indemnité d’occupation mensuelle due à compter du 28 janvier 2025 et jusqu’à la libération effective des lieux, à une somme égale au montant du loyer et des charges qui auraient été dus si le bail s’était poursuivi : soit 483.91 euros, sans indexation eu égard à son caractère indemnitaire.
IV – Sur la demande en paiement des loyers et charges
Le paiement des loyers et charges aux termes convenus dans le contrat est une obligation essentielle du locataire, résultant tant des dispositions contractuelles du bail signé entre les parties que de l’article 7 a) de la loi susvisée du 6 juillet 1989.
En l’espèce, il résulte des pièces versées aux débats que madame [L] [J] n’a pas réglé avec régularité le montant des loyers, charges et indemnités d’occupation, de sorte qu’à ce titre reste due à la date du 31 mai 2025 (extrait de relevé de compte locataire remis à l’audience du 2 juin 2025), la somme de 2893.02 euros.
Il convient de déduire le montant du virement de 600 euros effectué le 2 juin 2025, madame [J] a communiqué au Tribunal la preuve du règlement de cette somme au bailleur.
La créance étant justifiée, il convient en conséquence de condamner madame [L] [J] au paiement de la somme de 2293.02 euros (2893.02 euros – 600 euros), qui sera assortie des intérêts au taux légal à compter du prononcé de la présente décision, par application des dispositions de l’article 1231-7 du Code Civil.
V – Sur les délais de paiement
Aux termes de l’article 24 alinéa 5 de la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989, le juge peut accorder des délais de paiement, dans les conditions prévues à l’article 1343-5 du Code Civil, au locataire en situation de régler sa dette locative. Pendant le cours des délais ainsi accordés, les effets de la clause de résiliation de plein droit sont suspendus. Ces délais et les modalités de paiement accordés ne peuvent affecter l’exécution du contrat de location, et notamment suspendre le paiement du loyer et des charges.
Si le locataire se libère dans le délai et selon les modalités fixées par le juge, la clause de résiliation de plein droit est réputée ne pas avoir joué ; dans le cas contraire, elle reprend son plein effet.
Il convient en l’espèce, au vu des explications fournies à l’audience du 2 juin 2025 et des pièces justificatives produites en délibéré (madame [J] a un emploi partiel chez un mandataire BP Service à [Localité 4], elle a régularisé son assurance locative pour l’année 2025, elle annonce des ressources d’environ 1200 euros par mois, et des charges d’environ 655 euros (loyer 483 euros, internet 100 euros, électricité 32 euros et assurance habitation 40 euros), de lui accorder un délai maximal de trente-six mois pour apurer sa dette à raison de 35 mensualités de 65 euros, la dernière mensualité de solde de 18.02 euros étant majorée des intérêts et frais, et de suspendre la résiliation effective du bail et l’expulsion en résultant durant tout le cours de ce délai.
Le Tribunal rappelle que ces délais et les modalités de paiement accordés ne peuvent affecter l’exécution du contrat de location et notamment suspendre le paiement du loyer courant et des charges.
En cas de non-respect de ces délais et modalités de paiement, la totalité de la somme restant due redeviendra immédiatement exigible de plein droit et il pourra être procédé à l’expulsion de madame [L] [J], faute de départ volontaire.
VI – Sur les demandes accessoires
L’article 700 du Code de Procédure Civile dispose que, si le juge condamne la partie perdante à payer à l’autre partie la somme qu’il détermine au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, il tient compte de l’équité et peut, même d’office, dire qu’il n’y a pas lieu à cette condamnation.
En l’espèce, il sera alloué à l’OFFICE PUBLIC HABITAT CORREZE la somme de 200 euros au titre de l’article 700 du Code de Procédure Civile.
En application de l’article 696 du Code de Procédure Civile, madame [L] [J], qui est la partie perdante dans ce litige, sera condamné aux dépens, en ce compris le coût du commandement de payer du 27 novembre 2024, étant ici rappelé que le coût de l’assignation entre de droit dans les dépens.
PAR CES MOTIFS
Le Tribunal judiciaire de Tulle, statuant publiquement, par mise à disposition au greffe, par jugement contradictoire et en premier ressort,
DECLARE L’OFFICE PUBLIC DE L’HABITAT CORREZE recevable en son action;
CONSTATE que les conditions de l’acquisition de la clause résolutoire sont réunies à la date du 27 janvier 2025 ; en conséquence, PRONONÇE la résiliation à cette date du bail portant sur le logement numéro 0380-1020-100013 situé [Adresse 1] à [Localité 5] ;
CONDAMNE madame [L] [J] à payer à l’OFFICE PUBLIC DE L’HABITAT DE CORREZE la somme de 2293.02 euros (deux mille deux cent quatre-vingt-treize euros et 02 centimes) au titre des arriérés de loyers et indemnités d’occupation (à la date du 31 mai 2025) ;
DIT que la somme de 2293.02 euros portera intérêts au taux légal à compter du présent jugement, en application de l’article 1231-7 du Code civil ;
FIXE l’indemnité mensuelle d’occupation à une somme égale au montant du loyer révisé et augmenté des charges qui auraient été dus si le bail s’était poursuivi, et jusqu’à la libération effective des lieux : soit la somme mensuelle non révisable de 483.91 euros (quatre cent quatre-vingt-trois euros et 91 centimes) ;
CONDAMNE madame [L] [J] au paiement de ladite indemnité d’occupation mensuelle à compter du 28 janvier 2025 jusqu’à la complète libération des lieux ;
ACCORDE à madame [L] [J] un délai maximal de trente-six mois pour s’acquitter de sa dette, à raison de 35 mensualités de 65 euros (soixante-cinq euros) chacune et d’une dernière mensualité de 18.02 euros représentant le solde de la dette majorée des intérêts et frais, et ce le 10 de chaque mois à compter du mois suivant la signification de la présente décision ;
DIT qu’à défaut de paiement d’une seule échéance à la date prévue, le solde deviendra immédiatement exigible quinze jours après l’envoi d’une lettre en recommandé avec accusé de réception non suivie d’effet ;
SUSPEND la résiliation du bail pendant le cours de ces délais et DIT que si la locataire se libère selon les modalités actées ci-dessus, la clause de résiliation de plein droit sera réputée ne pas avoir joué ;
DIT qu’à défaut du paiement d’une seule mensualité à son échéance, ou d’un loyer courant, et après mise en demeure restée sans effet pendant quinze jours :
la totalité de la somme restant due redeviendra immédiatement exigible de plein droit ;la clause résolutoire reprendra ses pleins effets ;il pourra être procédé, faute de départ volontaire des lieux loués dans les deux mois suivant la signification du commandement de libérer les locaux, à l’expulsion de madame [L] [J] et de tous occupants de son chef, avec le cas échéant le concours d’un serrurier et l’assistance de la force publique, ainsi qu’à la remise des meubles se trouvant sur les lieux, le tout dans les conditions prévues par les articles 61 à 66 de la loi n 91-650 du 9 juillet 1991 (articles L 411-1 et suivants du Code des procédures civiles d’exécution) ;
CONDAMNE madame [L] [J] à payer à l’OFFICE PUBLIC HABITAT CORREZE la somme de 200 euros (deux cents euros) au titre de l’article 700 du Code de procédure civile ;
DÉBOUTE les parties de leurs demandes plus amples et contraires ;
DISONS qu’une copie de la présente décision sera notifiée par les soins du greffe de la juridiction au représentant de l’État dans le département ;
CONDAMNE madame [L] [J] aux entiers dépens de l’instance, en ce compris le coût du commandement de payer du 27 novembre 2024 et de l’acte d’assignation ;
RAPPELLE que la présente décision est exécutoire de plein droit à titre provisionnel.
LE GREFFIER LE JUGE
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