Cour d'appel de Besançon, Chambre sociale, 2 décembre 2025, n° 24/00582
CPH Montbéliard 29 mars 2024
>
CA Besançon
Infirmation partielle 2 décembre 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Harcèlement moral

    La cour a estimé que les éléments présentés ne suffisaient pas à établir l'existence d'un harcèlement moral, et que l'employeur avait agi avec diligence en menant une enquête interne.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié par l'inaptitude constatée par le médecin du travail, sans lien avec un harcèlement.

  • Rejeté
    Licenciement pour inaptitude

    La cour a jugé que le licenciement pour inaptitude exclut le droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a constaté que l'employeur avait pris des mesures adéquates pour assurer la sécurité et la santé du salarié.

  • Rejeté
    Non-paiement des primes

    La cour a jugé que le salarié n'avait pas respecté le processus de fixation des objectifs, rendant la demande infondée.

  • Rejeté
    Remise des documents de fin de contrat

    La cour a jugé que l'employeur n'avait pas manqué à son obligation de remise des documents.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Besançon, M. [C] a interjeté appel d'un jugement du Conseil de prud'hommes de Montbéliard qui avait débouté sa demande de résiliation judiciaire de son contrat de travail et d'indemnités pour licenciement sans cause réelle et sérieuse. La juridiction de première instance avait considéré que les faits de harcèlement moral allégués par M. [C] n'étaient pas suffisamment établis. La cour d'appel a confirmé cette analyse, estimant que l'employeur avait respecté son obligation de sécurité et que les manquements invoqués par M. [C] n'étaient pas d'une gravité suffisante pour justifier une résiliation judiciaire. En conséquence, la cour a infirmé le jugement sur certains points procéduraux, mais a globalement confirmé le jugement du Conseil de prud'hommes, déboutant M. [C] de l'ensemble de ses demandes.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Besançon, ch. soc., 2 déc. 2025, n° 24/00582
Juridiction : Cour d'appel de Besançon
Numéro(s) : 24/00582
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Montbéliard, 29 mars 2024
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 17 décembre 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Besançon, Chambre sociale, 2 décembre 2025, n° 24/00582