Cour d'appel de Bordeaux, Chambre sociale section b, 18 juillet 2024, n° 21/03458
CPH 17 mai 2021
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CA Bordeaux
Infirmation partielle 18 juillet 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de faute grave

    La cour a estimé que les manquements aux règles d'hygiène et de sécurité alimentaire étaient suffisamment graves pour justifier le licenciement pour faute grave.

  • Rejeté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié par des manquements graves, rendant la demande d'indemnité de licenciement irrecevable.

  • Rejeté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a jugé que le licenciement pour faute grave ne donne pas droit à une indemnité compensatrice de préavis.

  • Rejeté
    Sanctions disciplinaires injustifiées

    La cour a confirmé la légitimité des sanctions disciplinaires, les considérant comme justifiées par les manquements constatés.

  • Rejeté
    Procédure de licenciement déloyale

    La cour a jugé que la procédure suivie par l'employeur était régulière et ne justifiait pas une demande de dommages et intérêts.

  • Rejeté
    Rappel de salaire pendant la mise à pied

    La cour a jugé que la mise à pied était justifiée, rendant la demande de rappel de salaire irrecevable.

  • Rejeté
    Remise des documents sociaux

    La cour a rejeté cette demande, considérant que les documents avaient été remis conformément à la législation.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Bordeaux, M. [B] [T] conteste son licenciement pour faute grave par la société Coop Atlantique, demandant son annulation et des indemnités. La juridiction de première instance a jugé le licenciement justifié, déboutant M. [T] de ses demandes. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, confirme la légitimité des sanctions disciplinaires (avertissement et mise à pied) et le licenciement, tout en infirmant le jugement sur la recevabilité de la demande de rappel de salaire liée à la mise à pied, mais la rejette au fond. La cour conclut à la confirmation du jugement pour l'essentiel, condamnant M. [T] aux dépens.

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Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, ch. soc. sect. b, 18 juil. 2024, n° 21/03458
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 21/03458
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes, 17 mai 2021, N° F19/00281
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 31 juillet 2024
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Sur les parties

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