Cour d'appel de Bordeaux, Chambre sociale section a, 18 novembre 2025, n° 23/02736
CPH Libourne 11 mai 2023
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CA Bordeaux
Infirmation partielle 18 novembre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Discrimination liée à l'âge

    La cour a estimé que les éléments fournis par la salariée ne suffisaient pas à prouver une discrimination, et que l'employeur avait justifié sa décision par des éléments objectifs.

  • Rejeté
    Justification de l'avertissement

    La cour a jugé que les faits reprochés étaient suffisamment graves pour justifier l'avertissement.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a estimé que les faits reprochés constituaient une faute grave, justifiant le licenciement.

  • Accepté
    Faute grave non justifiée

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, en raison de l'absence de préjudice pour l'employeur.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a ordonné le paiement des salaires retenus, considérant que le licenciement était injustifié.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a accordé l'indemnité compensatrice de préavis, considérant que le licenciement était injustifié.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a accordé l'indemnité de licenciement, considérant que le licenciement était injustifié.

  • Accepté
    Préjudice lié au licenciement

    La cour a accordé des dommages et intérêts pour compenser le préjudice subi par la salariée en raison du licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de formation

    La cour a reconnu le manquement de l'employeur à son obligation de formation et a accordé des dommages et intérêts en conséquence.

  • Accepté
    Remise tardive des documents de rupture

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les documents de rupture à la salariée.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Bordeaux, Madame [U] [F] conteste la validité de son licenciement pour faute grave et demande l'annulation de son licenciement, invoquant une discrimination liée à son âge, ainsi que diverses indemnités. La juridiction de première instance a confirmé le licenciement et déclaré irrecevable la demande de discrimination. La cour d'appel, après avoir examiné la recevabilité de la demande de nullité du licenciement, a infirmé le jugement sur ce point, considérant que la demande était liée aux prétentions initiales. Toutefois, elle a rejeté la demande de discrimination, estimant que les éléments fournis ne suffisaient pas à prouver une telle discrimination. En revanche, elle a jugé le licenciement sans cause réelle et sérieuse, ordonnant à l'employeur de verser des indemnités à la salariée. La cour a donc infirmé partiellement le jugement de première instance, tout en confirmant d'autres aspects.

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Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, ch. soc. sect. a, 18 nov. 2025, n° 23/02736
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 23/02736
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Libourne, 11 mai 2023, N° F21/00146
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 27 novembre 2025
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Texte intégral

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