Cour d'appel de Bordeaux, Chambre sociale section a, 10 juin 2025, n° 22/04819
CPH Bordeaux 23 septembre 2022
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CA Bordeaux
Infirmation partielle 10 juin 2025

Arguments

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  • Accepté
    Violation de la liberté d'expression

    La cour a jugé que les propos reprochés ne caractérisent pas un dénigrement et que le licenciement constitue une violation de la liberté d'expression.

  • Accepté
    Indemnité pour licenciement nul

    La cour a accordé une indemnité pour licenciement nul, tenant compte de l'ancienneté et des circonstances du licenciement.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a confirmé le droit à l'indemnité compensatrice de préavis, considérant que le licenciement était nul.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité conventionnelle de licenciement

    La cour a confirmé le droit à l'indemnité conventionnelle de licenciement, conformément aux dispositions de la convention collective.

  • Accepté
    Droit au paiement des heures supplémentaires

    La cour a jugé que le salarié avait droit au paiement des heures supplémentaires effectuées.

  • Accepté
    Droit à la prime de vacances

    La cour a jugé que le salarié avait droit à la prime de vacances, conformément à la convention collective.

  • Accepté
    Droit à la remise des documents de fin de contrat

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les documents de fin de contrat au salarié.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Bordeaux, la S.A.S. Vecteur Plus conteste le jugement du Conseil de prud'hommes qui avait déclaré le licenciement de M. [H] sans cause réelle et sérieuse. La cour de première instance avait également condamné l'employeur à verser diverses indemnités. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments, a infirmé le jugement sur la question du licenciement, le déclarant nul en raison d'une violation de la liberté d'expression de M. [H]. Elle a confirmé certaines condamnations financières, notamment les heures supplémentaires et les indemnités de préavis, tout en ajoutant des dommages-intérêts pour licenciement nul. La cour a donc partiellement infirmé et partiellement confirmé le jugement de première instance.

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Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, ch. soc. sect. a, 10 juin 2025, n° 22/04819
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 22/04819
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bordeaux, 23 septembre 2022, N° F19/01160
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 18 juin 2025
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Texte intégral

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