Cour d'appel de Bourges, Chambre sociale, 22 octobre 2021, n° 19/00930
CPH Bourges 20 juin 2019
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CA Bourges
Infirmation 22 octobre 2021

Arguments

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  • Accepté
    Convention de forfait jours illicite

    La cour a jugé que la convention de forfait jours était nulle, permettant à Monsieur Y de réclamer le paiement des heures supplémentaires.

  • Accepté
    Dépassement des durées maximales de travail

    La cour a constaté que les dépassements étaient fréquents et a accordé des dommages et intérêts pour cette violation.

  • Accepté
    Dissimulation d'heures de travail

    La cour a jugé que la société avait effectivement dissimulé des heures de travail, justifiant l'indemnité pour travail dissimulé.

  • Accepté
    Droit au maintien de salaire

    La cour a confirmé le droit de Monsieur Y au maintien de son salaire pendant les arrêts de travail, conformément à la convention collective.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé le licenciement sans cause réelle et sérieuse, ouvrant droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement abusif

    La cour a jugé le licenciement abusif, accordant des dommages et intérêts en conséquence.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Bourges a réformé partiellement le jugement du Conseil de Prud'hommes de Bourges concernant le licenciement de M. A Y, responsable qualité chez KBVM, suite à une inaptitude d'origine professionnelle. La question juridique centrale portait sur la validité de la convention de forfait jours, le paiement des heures supplémentaires, la procédure de licenciement pour inaptitude et l'existence d'une cause réelle et sérieuse pour le licenciement. La juridiction de première instance avait jugé la convention de forfait jours illicite, condamné KBVM à payer des heures supplémentaires et des indemnités diverses, mais avait considéré le licenciement non abusif. La Cour d'Appel a confirmé l'illicéité de la convention de forfait jours et le paiement des heures supplémentaires, mais a jugé le licenciement sans cause réelle et sérieuse en raison de manquements dans la procédure de consultation des délégués du personnel et de l'origine professionnelle de l'inaptitude de M. Y. La Cour a réformé le jugement en accordant des indemnités supplémentaires pour le licenciement sans cause réelle et sérieuse, y compris le solde de l'indemnité conventionnelle de préavis et une indemnisation pour rupture abusive du contrat de travail. La société KBVM a été condamnée à verser des sommes complémentaires à M. Y, y compris pour les frais de procédure, et aux dépens d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Bourges, ch. soc., 22 oct. 2021, n° 19/00930
Juridiction : Cour d'appel de Bourges
Numéro(s) : 19/00930
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bourges, 20 juin 2019
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Texte intégral

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Cour d'appel de Bourges, Chambre sociale, 22 octobre 2021, n° 19/00930