Cour d'appel de Caen, 1ère chambre civile, 3 décembre 2019, n° 17/02754
TGI Lisieux 29 juin 2017
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CA Caen
Confirmation 3 décembre 2019

Arguments

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  • Rejeté
    Obligation de dépôt de la DAACT

    La cour a estimé qu'aucune obligation de dépôt de la DAACT n'était stipulée dans le contrat, et que le géomètre-expert avait agi conformément aux termes de sa mission.

  • Rejeté
    Lien entre le refus de permis de construire et la responsabilité du géomètre-expert

    La cour a jugé que le refus de permis de construire ne pouvait être directement imputé à la responsabilité du géomètre-expert, car d'autres motifs justifiaient ce refus.

  • Rejeté
    Perte de chance de vendre des parcelles

    La cour a constaté qu'il n'était pas prouvé que la caducité avait causé un préjudice réparable, car la vente des parcelles n'était pas garantie.

  • Rejeté
    Honoraires payés au géomètre-expert

    La cour a jugé que les honoraires ne pouvaient être remboursés car la mission avait été exécutée conformément aux termes du contrat.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Caen a confirmé le jugement du Tribunal de Grande Instance de Lisieux qui avait débouté M. Y Z de ses demandes à l'encontre de la SARL Abac-Géo, une société de géomètres-experts. M. Y Z reprochait à la société de ne pas avoir déposé une déclaration attestant l'achèvement et la conformité des travaux (DAACT) dans le délai de deux ans suivant l'acceptation tacite d'une déclaration préalable de division foncière, ce qui aurait entraîné la caducité de cette déclaration et l'empêché de vendre trois lots séparément. Il réclamait une indemnisation de 102 414,84 euros pour le préjudice subi. La juridiction de première instance avait rejeté ses demandes, et la Cour d'Appel a confirmé cette décision en soulignant que le contrat avec le géomètre-expert ne stipulait pas l'obligation de déposer la DAACT et que les opérations de division avaient été réalisées et prises en compte par le service de la publicité foncière avant la date de péremption de la déclaration préalable. La Cour a également noté que M. Y Z n'avait pas démontré l'existence d'un lien de causalité entre l'absence de dépôt de la DAACT et le prétendu préjudice. En conséquence, M. Y Z a été condamné aux dépens d'appel et à verser 2 000 euros à la SARL Abac-Géo au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Caen, 1re ch. civ., 3 déc. 2019, n° 17/02754
Juridiction : Cour d'appel de Caen
Numéro(s) : 17/02754
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Lisieux, 29 juin 2017, N° 16/00654
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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