Cour d'appel de Chambéry, 6 novembre 2012, n° 11/02614
CPH Chambéry 6 octobre 2011
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CA Chambéry
Infirmation partielle 6 novembre 2012

Arguments

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  • Rejeté
    Faute grave du salarié

    La cour a estimé que les propos tenus par le salarié ne constituaient pas une faute grave, mais relevaient d'une expression de préoccupations professionnelles légitimes.

  • Accepté
    Absence de faute grave

    La cour a confirmé l'absence de faute grave, rendant légitime la demande du salarié pour l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Rejeté
    Préjudice moral et économique

    La cour a jugé que le licenciement était justifié par une cause réelle et sérieuse, et a donc rejeté la demande de dommages et intérêts.

  • Rejeté
    Indemnisation des astreintes

    La cour a estimé que le salarié n'avait pas prouvé qu'il avait été soumis à des astreintes au-delà de ce qui était prévu par son contrat de travail.

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Sur la décision

Référence :
CA Chambéry, 6 nov. 2012, n° 11/02614
Juridiction : Cour d'appel de Chambéry
Numéro(s) : 11/02614
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Chambéry, 6 octobre 2011, N° F10/00180

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Chambéry, 6 novembre 2012, n° 11/02614