Cour d'appel de Chambéry, Chambre sociale prud'hommes, 5 décembre 2024, n° 23/00347
CPH Bonneville 17 janvier 2023
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CA Chambéry
Confirmation 5 décembre 2024

Arguments

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  • Accepté
    Violation du droit d'alerte

    La cour a jugé que le licenciement était nul car il violait le droit d'alerte de la salariée, qui avait dénoncé des faits graves en toute bonne foi.

  • Rejeté
    Inaptitude et absence de cause réelle et sérieuse

    La cour a rejeté cet argument, considérant que les faits reprochés ne justifiaient pas un licenciement pour faute grave et que l'inaptitude ne pouvait pas être invoquée en raison de la nullité du licenciement.

  • Accepté
    Mise à pied conservatoire sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que la mise à pied conservatoire n'était pas justifiée, rendant légitime la demande de rappel de salaire.

  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a estimé que la salariée ne justifiait pas d'une aggravation de son état de santé liée à ce manquement, et a donc rejeté la demande.

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Sur la décision

Référence :
CA Chambéry, ch. soc. prud'hommes, 5 déc. 2024, n° 23/00347
Juridiction : Cour d'appel de Chambéry
Numéro(s) : 23/00347
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bonneville, 17 janvier 2023, N° F20/00161
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 14 avril 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. LOI n°2016-1691 du 9 décembre 2016
  2. Code de procédure civile
  3. Code du travail
  4. Code de déontologie médicale
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Cour d'appel de Chambéry, Chambre sociale prud'hommes, 5 décembre 2024, n° 23/00347