Cour d'appel de Chambéry, 1re chambre, 20 janvier 2026, n° 23/00420
CA Chambéry
Infirmation 20 janvier 2026

Arguments

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  • Accepté
    Responsabilité des constructeurs pour malfaçons

    La cour a constaté que les infiltrations étaient dues à des défauts d'étanchéité et à un manque de suivi des travaux, engageant la responsabilité des constructeurs.

  • Accepté
    Préjudices immatériels dus aux désordres

    La cour a reconnu l'existence de préjudices immatériels liés aux désordres, justifiant l'indemnisation.

  • Accepté
    Frais de fonctionnement liés aux désordres

    La cour a retenu que certains frais de fonctionnement étaient justifiés par les désordres.

  • Accepté
    Perte de revenus locatifs due aux désordres

    La cour a constaté que les désordres avaient empêché la mise en location des chalets, justifiant l'indemnisation.

  • Accepté
    Préjudice personnel dû aux désordres

    La cour a reconnu le préjudice personnel du gérant, justifiant l'indemnisation.

  • Accepté
    Surcoût dû à des erreurs de chiffrage

    La cour a constaté que le surcoût était imputable aux fautes de la société Fedarch Studio.

Résumé par Doctrine IA

Voici un résumé de la décision de justice en trois paragraphes :

La société Allobroges Skiers Lodge a assigné plusieurs entreprises et leurs assureurs en justice pour des désordres constatés lors de la construction de deux chalets. La juridiction de première instance a reconnu la responsabilité de plusieurs intervenants, notamment la société Fedarch Studio et la société Seret, pour divers malfaçons et non-façons, et a fixé la réception tacite du gros œuvre au 4 avril 2016.

La cour d'appel a été saisie par les sociétés l'Auxiliaire et Insimo Construction, ainsi que par d'autres parties. La cour a confirmé la réception tacite du gros œuvre, mais a infirmé le jugement sur certains points, notamment concernant la responsabilité de Fedarch Studio pour la teinte du bardage bois extérieur, qu'elle a déclarée entièrement responsable. Elle a également modifié les proportions de contribution à la dette pour le suivi des travaux de reprise et les préjudices immatériels.

La cour d'appel a également réévalué les préjudices immatériels et personnels, condamnant in solidum Fedarch Studio et Seret, ainsi que leurs assureurs, à payer des sommes révisées. Elle a infirmé le jugement concernant le rejet de la demande reconventionnelle d'Insimo Construction, la condamnant à payer un solde de travaux. Enfin, elle a confirmé le jugement sur les autres dispositions non contestées et statué sur les dépens et les frais de procédure.

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Sur la décision

Référence :
CA Chambéry, 1re ch., 20 janv. 2026, n° 23/00420
Juridiction : Cour d'appel de Chambéry
Numéro(s) : 23/00420
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 29 janvier 2026
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Sur les parties

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