Cour d'appel de Dijon, Chambre sociale, 24 novembre 2011, n° 10/01090
CPH Chaumont 14 octobre 2010
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CA Dijon
Infirmation partielle 24 novembre 2011

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a estimé que le salarié a dissimulé une information essentielle concernant la suspension de son permis, compromettant ainsi la sécurité de l'entreprise, ce qui justifie le licenciement pour faute grave.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié, rendant ainsi la demande d'indemnité compensatrice de préavis irrecevable.

  • Rejeté
    Droit à une indemnité de licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était fondé sur une faute grave, ce qui exclut le droit à une indemnité de licenciement.

  • Rejeté
    Droit à un rappel de salaire

    La cour a rejeté cette demande, considérant que le licenciement était justifié et que le salarié ne pouvait prétendre à un rappel de salaire.

  • Rejeté
    Préjudice moral causé par le licenciement

    La cour a rejeté cette demande, considérant que le licenciement était justifié et ne pouvait donner lieu à des dommages et intérêts pour préjudice moral.

  • Rejeté
    Droit aux congés payés

    La cour a jugé que le salarié ne pouvait pas prétendre à des congés payés en raison de la justification du licenciement.

  • Accepté
    Imposition abusive de jours de congé

    La cour a reconnu que des jours de congé avaient été imposés irrégulièrement et a accordé une indemnité pour préjudice moral.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Dijon a confirmé partiellement le jugement rendu par le conseil de prud'hommes de Chaumont. F G, chauffeur employé par la SAS B C, avait été licencié pour faute grave. Il contestait cette décision et réclamait le paiement de congés payés et des dommages et intérêts. La cour d'appel a considéré que le comportement irresponsable de F G, qui avait continué à conduire un camion de l'entreprise malgré la suspension de son permis de conduire, justifiait la rupture immédiate du contrat de travail. Elle a donc débouté F G de ses demandes en indemnités de rupture et de dommages et intérêts. En revanche, la cour a reconnu que certains jours de congé avaient été imposés abusivement à F G et a condamné la SAS B C à lui verser une indemnité de 600 € à ce titre. La cour a également décidé de ne pas faire application de l'article 700 du code de procédure civile et a condamné F G aux dépens.

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Sur la décision

Référence :
CA Dijon, ch. soc., 24 nov. 2011, n° 10/01090
Juridiction : Cour d'appel de Dijon
Numéro(s) : 10/01090
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Chaumont, 14 octobre 2010, N° 10/00075

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
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Cour d'appel de Dijon, Chambre sociale, 24 novembre 2011, n° 10/01090