Cour d'appel de Dijon, Chambre sociale, 26 juin 2025, n° 23/00348
TGI 25 mai 2023
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CA Dijon
Confirmation 26 juin 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Nullité de la contrainte pour absence de mise en demeure

    La cour a jugé que la contrainte était régulière car elle faisait référence à une mise en demeure qui avait été réceptionnée par la société.

  • Rejeté
    Signification de la contrainte à un établissement secondaire

    La cour a estimé que la contrainte a été signifiée correctement à l'établissement redevable des cotisations, tel que déclaré par la société.

  • Rejeté
    Absence de signature valide sur la contrainte

    La cour a jugé que la signature scannée était valide et que la directrice de l'URSSAF avait le pouvoir de signer la contrainte.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de la contrainte

    La cour a estimé que la contrainte était suffisamment motivée et faisait référence aux mises en demeure précédentes.

  • Rejeté
    Nullité des mises en demeure

    La cour a jugé que les mises en demeure avaient été régulièrement adressées et réceptionnées par la société.

  • Rejeté
    Prescription de la créance

    La cour a confirmé que la créance était valide et non prescrite, car seule la mise en demeure du 27 avril 2018 était pertinente.

  • Rejeté
    Droit aux frais irrépétibles

    La cour a rejeté cette demande, considérant que l'URSSAF n'était pas responsable des frais engagés par la société.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Dijon, la SELARL [K] conteste un jugement du tribunal judiciaire de Mâcon qui l'a condamnée à payer des cotisations à l'URSSAF. La cour de première instance a débouté la société de ses demandes, confirmant la régularité des mises en demeure et de la contrainte. La cour d'appel, après avoir examiné les arguments de la SELARL concernant la nullité des mises en demeure et la régularité de la contrainte, a confirmé le jugement de première instance sur tous les points. Elle a rejeté les demandes de la SELARL, considérant que les mises en demeure étaient valides et que la contrainte était correctement émise. La cour a donc confirmé la décision du tribunal, condamnant la SELARL aux dépens et à verser des frais irrépétibles à l'URSSAF.

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Sur la décision

Référence :
CA Dijon, ch. soc., 26 juin 2025, n° 23/00348
Juridiction : Cour d'appel de Dijon
Numéro(s) : 23/00348
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance, 25 mai 2023, N° 22/00014
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 4 juillet 2025
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Texte intégral

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