Cour d'appel de Dijon, Chambre sociale, 15 janvier 2026, n° 23/00278
CPH Dijon 20 avril 2023
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CA Dijon
Infirmation partielle 15 janvier 2026

Arguments

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  • Accepté
    Absence de mention de la répartition des horaires dans le contrat

    La cour a constaté que les modifications de la durée de travail n'étaient pas conformes aux exigences légales, entraînant la requalification du contrat.

  • Accepté
    Calcul du rappel de salaire sur la base d'un contrat à temps complet

    La cour a fixé le montant du rappel de salaire en tenant compte de la requalification de son contrat.

  • Rejeté
    Comportement fautif de l'employeur ayant conduit à l'inaptitude

    La cour a jugé que l'inaptitude n'était pas liée à un manquement de l'employeur, rendant le licenciement justifié.

  • Rejeté
    Non-paiement de la prime de nuit

    La cour a jugé que la demande était prescrite pour la période concernée.

Résumé par Doctrine IA

La salariée, Mme [G], a saisi le Conseil de Prud'hommes pour obtenir la requalification de son contrat à temps partiel en contrat à temps complet, ainsi que des rappels de salaire et des indemnités pour licenciement sans cause réelle et sérieuse. Le Conseil de Prud'hommes avait accueilli la majorité de ses demandes.

La Cour d'appel a infirmé le jugement de première instance sur plusieurs points essentiels. Elle a rejeté la demande de rappel de prime de nuit, considérant que la salariée n'avait pas prouvé l'existence d'un usage généralisé ni rempli les conditions conventionnelles.

Concernant la requalification du contrat à temps partiel, la Cour d'appel a confirmé cette décision, estimant que l'employeur n'avait pas respecté les dispositions légales concernant la répartition du temps de travail et que la durée du travail avait excédé la durée légale sans que la convention collective ne le prévoie. Elle a cependant réduit le montant des rappels de salaire accordés. La Cour a également rejeté la demande de dommages-intérêts pour exécution fautive du contrat de travail et a jugé que le licenciement pour inaptitude était fondé sur une cause réelle et sérieuse.

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Sur la décision

Référence :
CA Dijon, ch. soc., 15 janv. 2026, n° 23/00278
Juridiction : Cour d'appel de Dijon
Numéro(s) : 23/00278
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Dijon, 20 avril 2023, N° 20/00364
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 24 janvier 2026
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Sur les parties

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