Cour d'appel de Dijon, Chambre sociale, 19 février 2026, n° 24/00118
CPH Dijon 9 janvier 2024
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CA Dijon
Infirmation partielle 19 février 2026

Arguments

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  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était nul, en raison de la dégradation des relations contractuelles et des éléments de harcèlement moral et de discrimination.

  • Accepté
    Harcèlement moral et discrimination

    La cour a constaté que les éléments présentés par le salarié laissaient supposer l'existence d'un harcèlement moral et d'une discrimination, et a condamné l'employeur à indemniser le salarié.

  • Rejeté
    Exécution déloyale du contrat de travail

    La cour a jugé que le préjudice avait déjà été réparé par les indemnités accordées pour harcèlement et discrimination, et a donc rejeté cette demande.

  • Autre
    Priorité de réembauche

    La cour a jugé cette demande irrecevable car elle n'avait pas été formulée devant les premiers juges.

Résumé par Doctrine IA

La SAS [1] [O] a licencié Monsieur [L] [S] pour motif économique, mais ce dernier a contesté cette décision devant le Conseil de Prud'hommes. Il alléguait un licenciement nul ou sans cause réelle et sérieuse, ainsi que des dommages et intérêts pour exécution déloyale du contrat de travail et pour harcèlement moral et discrimination. Le Conseil de Prud'hommes avait partiellement accueilli ses demandes.

La Cour d'appel, saisie par la SAS [1] [O], a jugé que Monsieur [S] avait été victime de harcèlement moral et de discrimination liés à son état de santé. Elle a considéré que le licenciement était nul, car il résultait de ces agissements et non d'une réelle nécessité économique. La Cour a donc infirmé le jugement de première instance sur ces points.

En conséquence, la Cour d'appel a condamné la SAS [1] [O] à verser à Monsieur [S] 10 000 euros pour harcèlement et discrimination, et 20 000 euros pour licenciement nul. Elle a rejeté la demande de dommages et intérêts pour exécution déloyale du contrat, estimant que le préjudice était déjà réparé. La demande relative à la priorité de réembauche a été déclarée irrecevable car nouvelle en appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Dijon, ch. soc., 19 févr. 2026, n° 24/00118
Juridiction : Cour d'appel de Dijon
Numéro(s) : 24/00118
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Dijon, 9 janvier 2024, N° 22/2229
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 1 mars 2026
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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