Cour d'appel de Grenoble, Chambre sociale section b, 22 juin 2023, n° 21/03352
CPH Grenoble 28 juin 2021
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CA Grenoble
Infirmation partielle 22 juin 2023

Arguments

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  • Accepté
    Non-respect de la convention d'action de formation

    La cour a jugé que la SARL Euptech n'a pas respecté ses obligations de formation, entraînant la requalification de la convention en contrat de travail.

  • Accepté
    Requalification de la convention en contrat de travail

    La cour a ordonné le paiement d'un rappel de salaire en raison de la requalification de la convention en contrat de travail.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, accordant ainsi l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement injustifié

    La cour a reconnu le licenciement comme étant sans cause réelle et sérieuse, accordant des dommages et intérêts.

  • Accepté
    Obligation de remise de documents de rupture

    La cour a ordonné à la SARL Euptech de remettre les documents de rupture à Monsieur [E].

  • Accepté
    Exécution fautive du contrat de travail

    La cour a reconnu des manquements dans l'exécution du contrat de travail, accordant une indemnité à Monsieur [E].

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de procédure

    La cour a accordé une indemnité de procédure à Monsieur [E] en raison de la partie perdante.

Résumé par Doctrine IA

Monsieur E a signé une convention de formation avec Pôle Emploi et la SARL Euptech, mais a fini par travailler réellement pour l'entreprise. Après avoir été informé qu'il ne serait pas embauché, il a saisi le Conseil de Prud'hommes pour requalifier la convention en contrat de travail et pour diverses indemnités liées à l'exécution et la rupture de ce contrat. Le Conseil de Prud'hommes a débouté Monsieur E de toutes ses demandes. En appel, la Cour d'Appel de Grenoble a infirmé le jugement de première instance, requalifiant la convention en contrat de travail à durée indéterminée et condamnant la SARL Euptech à verser à Monsieur E des rappels de salaire, des indemnités pour exécution fautive du contrat, pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, ainsi que des indemnités de procédure. La demande d'indemnité pour travail dissimulé a été rejetée, faute de preuve de l'élément intentionnel. La SARL Euptech est également condamnée aux dépens de première instance et d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Grenoble, ch. soc. sect. b, 22 juin 2023, n° 21/03352
Juridiction : Cour d'appel de Grenoble
Numéro(s) : 21/03352
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Grenoble, 28 juin 2021, N° 19/00969
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

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