Cour d'appel de Grenoble, Chambre sociale section a, 9 décembre 2025, n° 23/03502
CA Grenoble
Confirmation 9 décembre 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Discrimination liée à la situation familiale

    La cour a estimé que les éléments fournis par la salariée ne suffisent pas à établir une discrimination, les faits avancés n'étant pas matérialisés.

  • Rejeté
    Nullité du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était fondé sur des motifs objectifs et non discriminatoires, justifiant ainsi la décision de l'employeur.

  • Accepté
    Faute lourde justifiant le licenciement

    La cour a confirmé que les faits reprochés à la salariée étaient établis et justifiaient le licenciement pour faute lourde.

  • Rejeté
    Absence de justification de la mise à pied

    La cour a jugé que la mise à pied était justifiée par les circonstances entourant le licenciement.

  • Accepté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a confirmé que le licenciement pour faute grave ne donne pas droit à une indemnité compensatrice de préavis.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Grenoble, ch. soc. sect. a, 9 déc. 2025, n° 23/03502
Juridiction : Cour d'appel de Grenoble
Numéro(s) : 23/03502
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 20 décembre 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Grenoble, Chambre sociale section a, 9 décembre 2025, n° 23/03502