Cour d'appel de Lyon, 12 novembre 2012, n° 10/07635
CPH Lyon 28 septembre 2010
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CA Lyon
Infirmation partielle 12 novembre 2012

Arguments

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  • Rejeté
    Inexactitude des faits imputés

    La cour a estimé que l'employeur a établi l'exactitude des faits et que ceux-ci constituaient une violation des obligations contractuelles rendant impossible le maintien du salarié dans l'entreprise.

  • Rejeté
    Absence de harcèlement moral

    La cour a jugé que les éléments présentés ne constituaient pas des faits de harcèlement moral, mais relevaient de l'exercice normal du pouvoir de direction de l'employeur.

  • Accepté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a confirmé que les faits reprochés au salarié constituaient une faute grave, rendant impossible son maintien dans l'entreprise.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité compensatrice

    La cour a jugé que le licenciement pour faute grave privait le salarié de son droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Rejeté
    Obligation de l'employeur d'augmenter le salaire

    La cour a estimé que l'augmentation de salaire était subordonnée à des conditions de performance qui n'ont pas été remplies par le salarié.

  • Rejeté
    Droit à une prime de performance

    La cour a jugé que le droit à une prime de performance n'était pas contractuel et dépendait de l'appréciation de l'employeur.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, B C conteste son licenciement pour faute grave par la SA CIC Lyonnaise de Banque et demande la confirmation d'une condamnation pour le paiement d'une prime de treizième mois. La juridiction de première instance a condamné l'employeur à verser 1 614,93 € pour cette prime, tout en déboutant B C de ses autres demandes. La cour d'appel, après avoir examiné les griefs de licenciement, a confirmé que les faits reprochés à B C, notamment une insubordination et une agression sur une collaboratrice, justifiaient le licenciement. Elle a infirmé la décision sur la prime de treizième mois, déboutant B C de cette demande et confirmant le jugement sur les autres points. La cour d'appel a donc infirmé partiellement le jugement de première instance et a débouté B C de l'ensemble de ses demandes.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, 12 nov. 2012, n° 10/07635
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 10/07635
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 28 septembre 2010, N° F08/01162

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Lyon, 12 novembre 2012, n° 10/07635