Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale b, 15 novembre 2024, n° 21/07782
CPH Lyon 7 octobre 2021
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CA Lyon
Infirmation partielle 15 novembre 2024
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CASS
Rejet 4 février 2026

Arguments

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  • Accepté
    Non-respect des heures supplémentaires

    La cour a constaté que le salarié a présenté des éléments précis concernant les heures non rémunérées et que l'employeur n'a pas produit de preuve pour contredire ces éléments.

  • Accepté
    Droit à la contrepartie obligatoire en repos

    La cour a retenu que le salarié avait droit à une contrepartie obligatoire en repos, n'ayant pas pu la prendre en raison de l'attribution erronée du statut de cadre dirigeant.

  • Accepté
    Violation des durées maximales de travail

    La cour a constaté que le salarié a été soumis à des conditions de travail non conformes aux dispositions légales, entraînant un préjudice.

  • Accepté
    Exécution de mauvaise foi du contrat de travail

    La cour a retenu qu'un retard dans la transmission d'une attestation de salaire a causé un préjudice au salarié.

  • Rejeté
    Rupture abusive de la période d'essai

    La cour a jugé que le salarié n'a pas prouvé que la rupture était abusive.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire prud'homale, M. [K] [C] conteste le jugement du Conseil de Prud'hommes de Lyon qui a reconnu son statut de cadre dirigeant et a débouté ses demandes de rappel de salaires et d'indemnités. La cour d'appel a infirmé partiellement ce jugement, concluant que M. [C] n'avait pas le statut de cadre dirigeant, ce qui lui permettait de revendiquer des heures supplémentaires et des dommages pour non-respect des durées de travail. La cour a ainsi condamné la société Lyon Dis à verser 50 700 euros pour heures supplémentaires, 29 145,48 euros pour repos compensateur, et 20 000 euros pour non-respect des dispositions légales. En revanche, elle a confirmé le rejet des demandes d'indemnité pour travail dissimulé et de dommages liés à la rupture de la période d'essai. La décision du Conseil de Prud'hommes a donc été infirmée en partie et confirmée en partie.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. b, 15 nov. 2024, n° 21/07782
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 21/07782
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 7 octobre 2021, N° 20/00436
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 24 mars 2025
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Texte intégral

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