Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale b, 8 novembre 2024, n° 23/01212
CPH Lyon 2 février 2023
>
CA Lyon
Infirmation partielle 8 novembre 2024

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Existence de faits de harcèlement moral

    La cour a estimé que les éléments fournis par la salariée ne démontraient pas l'existence de faits constitutifs de harcèlement moral.

  • Rejeté
    Licenciement nul en raison de harcèlement moral

    La cour a confirmé que le licenciement n'était pas nul, n'ayant pas retenu l'existence de faits de harcèlement.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que les griefs retenus par l'employeur justifiaient le licenciement pour faute grave.

  • Rejeté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a confirmé que le licenciement pour faute grave ne donne pas droit à une indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Clause de non-concurrence nulle

    La cour a jugé que la clause de non-concurrence était nulle, entraînant un préjudice pour la salariée.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. b, 8 nov. 2024, n° 23/01212
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 23/01212
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 2 février 2023, N° F21/00508
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 17 mars 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale b, 8 novembre 2024, n° 23/01212