Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale a, 8 octobre 2025, n° 22/06805
CPH Lyon 23 septembre 2022
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CA Lyon
Infirmation 8 octobre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a estimé que l'employeur n'avait pas prouvé que les mesures sanitaires mises en place étaient conformes aux exigences légales, rendant ainsi le licenciement dénué de cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Inexécution du préavis

    La cour a jugé que l'absence de faute grave justifiait le versement d'une indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a reconnu le droit de la salariée à une indemnité de licenciement en raison de son ancienneté dans l'entreprise.

  • Rejeté
    Application de la convention collective

    La cour a jugé que la convention collective ne s'appliquait pas à la société Greenfield, rendant la demande de rappel de salaire irrecevable.

  • Rejeté
    Mauvaise foi de l'employeur

    La cour a estimé que l'employeur avait le droit d'informer les parents d'élèves des changements d'enseignants, et que cela ne constituait pas une exécution déloyale du contrat de travail.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité au titre de l'article 700

    La cour a jugé que l'employeur, ayant succombé, devait verser une indemnité à la salariée au titre de l'article 700.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, la société Greenfield a interjeté appel d'un jugement du Conseil de Prud'hommes de Lyon qui avait déclaré le licenciement de Mme [L] sans cause réelle et sérieuse et lui avait accordé diverses indemnités. La cour d'appel a d'abord confirmé que la convention collective de l'enseignement privé indépendant ne s'appliquait pas à la société, infirmant ainsi le jugement sur le rappel de salaire. Elle a également jugé que le licenciement pour faute grave était injustifié, mais a modifié les montants des indemnités dues à la salariée, lui accordant une indemnité compensatrice de préavis, une indemnité de licenciement et une indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse. La cour a donc infirmé partiellement le jugement de première instance tout en confirmant d'autres aspects, notamment les dépens.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. a, 8 oct. 2025, n° 22/06805
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 22/06805
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 23 septembre 2022, N° F20/01932
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
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Sur les parties

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