Cour d'appel de Montpellier, 4e chambre civile, 21 juillet 2021, n° 20/03881
TCOM Béziers 30 avril 2012
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TGI Béziers 30 avril 2012
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CA Montpellier
Confirmation 15 janvier 2019
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CASS
Cassation partielle 25 juin 2020
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CA Montpellier
Infirmation 21 juillet 2021
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CASS
Rejet 11 janvier 2023
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CA Montpellier
Irrecevabilité 1 juin 2023
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CASS
Rejet 16 avril 2026

Arguments

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  • Accepté
    Cause illicite de la cession

    La cour a retenu que la cession avait une cause illicite, car elle avait été réalisée dans le but de désintéresser certains créanciers au détriment d'autres, et que le prix de cession était manifestement inférieur à la valeur vénale des biens.

  • Accepté
    Restitution des loyers indûment perçus

    La cour a jugé que M. Y devait restituer les loyers indûment perçus, car la cession a été annulée.

  • Accepté
    Créance certaine sur la société Domaine de la Pinède

    La cour a reconnu que M. Z et la SARL RESIDEA étaient devenus créanciers directs de la société Domaine de la Pinède suite à la conversion de la saisie.

  • Rejeté
    Préjudice économique dû à des manœuvres frauduleuses

    La cour a estimé que la société n'avait pas prouvé la réalité de son préjudice économique.

  • Rejeté
    Procédure abusive de la SARL Domaine de la Pinède

    La cour a jugé que M. Y n'avait pas démontré que les actions de la SARL Domaine de la Pinède avaient été menées dans une intention de nuire.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Montpellier a annulé l'acte de cession d'un ensemble immobilier par la SARL Domaine de la Pinède à M. L Y pour cause illicite, confirmant ainsi la fraude paulienne et la collusion frauduleuse entre la cédante et le cessionnaire. La question juridique centrale résidait dans la légitimité de la cession des actifs de la société Domaine de la Pinède à M. Y, notamment au regard de la cause illicite du contrat et de l'action paulienne exercée par les créanciers M. Z et la SARL RESIDEA. La juridiction de première instance avait rejeté les demandes d'annulation de la cession et de dommages-intérêts, mais la Cour d'Appel, après cassation par la Cour de cassation, a réformé le jugement en annulant la cession pour cause illicite et en reconnaissant la qualité de créanciers de M. Z et de la SARL RESIDEA. La Cour a ordonné la restitution de l'immobilier et des loyers perçus par M. Y, la compensation des dettes entre les parties, et a condamné M. Y à payer aux appelants des sommes au titre de l'article 700 du Code de Procédure Civile, tout en rejetant les demandes d'indemnisation pour préjudice économique et pour procédure abusive.

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Sur la décision

Référence :
CA Montpellier, 4e ch. civ., 21 juil. 2021, n° 20/03881
Juridiction : Cour d'appel de Montpellier
Numéro(s) : 20/03881
Sur renvoi de : Cour de cassation, 25 juin 2020, N° 16/04377
Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Décret n°92-755 du 31 juillet 1992
  2. Code de procédure civile
  3. Code civil
  4. Code des procédures civiles d'exécution
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Cour d'appel de Montpellier, 4e chambre civile, 21 juillet 2021, n° 20/03881