Cour d'appel de Montpellier, 2e chambre sociale, 7 avril 2021, n° 17/00631
CPH Montpellier 24 avril 2017
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CA Montpellier
Infirmation 7 avril 2021

Arguments

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  • Accepté
    Agissements constitutifs de discrimination syndicale

    La cour a constaté que les agissements de l'employeur laissaient présumer une discrimination directe ou indirecte en raison de l'appartenance syndicale du salarié, qui n'avait pas donné son accord sur la modification de ses conditions de travail.

  • Accepté
    Agissements constitutifs de harcèlement moral

    La cour a jugé que les éléments présentés par le salarié constituaient des agissements répétés ayant émaillé la relation de travail, permettant de présumer une situation de harcèlement moral.

  • Accepté
    Nullité du licenciement pour inaptitude

    La cour a constaté que l'inaptitude du salarié était en lien avec les faits de harcèlement et de discrimination, rendant le licenciement nul.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement étant nul, le salarié avait droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Droit aux congés payés sur préavis

    La cour a confirmé que le salarié avait droit à l'indemnité compensatrice de congés payés sur préavis en raison de la nullité du licenciement.

  • Accepté
    Existence d'heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a retenu l'existence d'heures supplémentaires, le salarié ayant produit des éléments matériels suffisants pour justifier sa demande.

  • Accepté
    Droit aux primes non versées

    La cour a jugé que le salarié était fondé à réclamer le paiement des primes dues, l'employeur n'ayant pas justifié avoir rempli ses obligations.

  • Accepté
    Droit aux congés payés sur primes

    La cour a confirmé le droit du salarié à des congés payés afférents aux primes dues.

  • Accepté
    Droit à l'indemnisation au titre de l'article 700

    La cour a jugé équitable de condamner l'employeur à verser une somme au titre de l'article 700.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Montpellier, Monsieur I X, salarié, conteste le jugement du Conseil de prud'hommes qui l'avait débouté de ses demandes pour harcèlement moral et discrimination syndicale. La première instance avait rejeté ses prétentions, considérant que les éléments fournis n'étaient pas probants. La Cour d'appel, après avoir examiné les griefs et les preuves, a infirmé le jugement de première instance, constatant des agissements de harcèlement moral et de discrimination syndicale. Elle a condamné la société Schoeller Allibert à verser des dommages et intérêts pour ces préjudices, ainsi que pour licenciement nul, heures supplémentaires et primes dues. La Cour a également confirmé le jugement pour le surplus des dispositions.

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Sur la décision

Référence :
CA Montpellier, 2e ch. soc., 7 avr. 2021, n° 17/00631
Juridiction : Cour d'appel de Montpellier
Numéro(s) : 17/00631
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Montpellier, 24 avril 2017, N° F16/00155
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Montpellier, 2e chambre sociale, 7 avril 2021, n° 17/00631