Cour d'appel de Nîmes, 1ère chambre, 23 janvier 2020, n° 17/04746
CA Nîmes
Infirmation 23 janvier 2020

Arguments

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  • Accepté
    Droit à réparation en raison de la faute de la victime

    La cour a retenu que P X a commis une faute ayant concouru à la réalisation de son dommage, mais a décidé d'allouer une indemnisation réduite à 20% des préjudices subis.

  • Accepté
    Droit à réparation en raison de la faute de la victime

    La cour a accordé une indemnisation pour le préjudice d'affection des enfants, tenant compte de la réduction de leur droit à indemnisation.

  • Accepté
    Droit à réparation en raison de la faute de la victime

    La cour a accordé une indemnisation pour le préjudice d'affection des parents, tenant compte de la réduction de leur droit à indemnisation.

  • Accepté
    Droit à réparation en raison de la faute de la victime

    La cour a accordé une indemnisation pour le préjudice d'affection des frères et sœurs, tenant compte de la réduction de leur droit à indemnisation.

  • Rejeté
    Droit à réparation en raison de l'absence de preuve de lien d'affection

    La cour a rejeté la demande de la belle-fille, faute de preuve de liens d'affection réguliers avec la victime.

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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 1re ch., 23 janv. 2020, n° 17/04746
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 17/04746
Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Nîmes, 1ère chambre, 23 janvier 2020, n° 17/04746