Cour d'appel de Nîmes, 5e chambre sociale ph, 10 mai 2022, n° 19/00741
CPH Orange 27 septembre 2018
>
CA Nîmes
Infirmation 10 mai 2022
>
CASS
Cassation 24 janvier 2024
>
CA Montpellier
Confirmation 15 janvier 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Existence d'un contrat de travail verbal

    La cour a constaté que les conditions de travail et le lien de subordination étaient établis, confirmant ainsi l'existence d'un contrat de travail.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que la rupture de la relation de travail s'analysait en un licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Non-paiement des salaires

    La cour a constaté que Madame [V] avait droit à un rappel de salaires en raison de l'absence de déclaration de son emploi.

  • Accepté
    Dissimulation d'emploi salarié

    La cour a jugé que le travail dissimulé était établi, donnant droit à une indemnité forfaitaire.

  • Accepté
    Absence de préavis

    La cour a reconnu le droit à l'indemnité compensatrice de préavis en raison de l'absence de procédure de licenciement.

  • Accepté
    Non-remise d'attestation Pôle Emploi

    La cour a ordonné la remise des documents sociaux, considérant que leur absence causait un préjudice à Madame [V].

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Nîmes a infirmé le jugement du conseil de prud'hommes d'Orange rendu le 27 septembre 2018. Dans cette affaire, Madame N.V. avait saisi le conseil de prud'hommes pour demander la reconnaissance de son statut de salariée de Monsieur R.W. et réclamer des indemnités suite à son licenciement. Le conseil de prud'hommes avait débouté Madame N.V. de l'ensemble de ses demandes. La cour d'appel a quant à elle reconnu l'existence d'un contrat de travail entre Madame N.V. et Monsieur R.W. et a jugé que le licenciement de Madame N.V. était dénué de cause réelle et sérieuse. Elle a condamné les héritières de Monsieur R.W. à payer à Madame N.V. différentes sommes, notamment des rappels de salaire, des indemnités et des dommages et intérêts. La cour d'appel a également condamné les héritières à payer à Madame N.V. une somme de 2.000 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 5e ch. soc. ph, 10 mai 2022, n° 19/00741
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 19/00741
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Orange, 27 septembre 2018, N° 17/00046
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Nîmes, 5e chambre sociale ph, 10 mai 2022, n° 19/00741