Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 9, 19 juin 2025, n° 22/01925
CPH Paris 25 novembre 2021
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CA Paris
Infirmation partielle 19 juin 2025
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CASS
Désistement 19 février 2026

Arguments

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  • Accepté
    Recours abusif aux contrats à durée déterminée

    La cour a jugé que les contrats à durée déterminée avaient été conclus pour pourvoir durablement un emploi lié à l'activité normale de l'entreprise, ce qui justifie la requalification en contrat à durée indéterminée.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a constaté que la rupture était dépourvue de cause réelle et sérieuse, rendant légitime la demande d'indemnité compensatrice de préavis.

  • Rejeté
    Prescription de la demande

    La cour a jugé que la demande de licenciement était prescrite, car elle a été introduite après le délai légal.

  • Rejeté
    Absence de notification de rupture

    La cour a estimé que la rupture avait été notifiée implicitement par la cessation de travail, rendant la demande prescrite.

  • Accepté
    Mise à l'écart abusive

    La cour a reconnu que la mise à l'écart constituait un abus de pouvoir de l'employeur, causant un préjudice au salarié.

  • Accepté
    Obligation de remise des documents sociaux

    La cour a ordonné la remise des documents sociaux, considérant que cela était dû au salarié.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris du 19 juin 2025, Monsieur [B] [G] conteste le jugement du Conseil de Prud'hommes qui avait débouté ses demandes contre la société [6]. Les questions juridiques portaient sur la requalification de ses contrats à durée déterminée en contrat à durée indéterminée, la légalité de sa mise à pied disciplinaire, et le versement de diverses indemnités. La juridiction de première instance avait rejeté ses demandes, considérant que les contrats étaient valides et que les sanctions étaient justifiées. La Cour d'appel, après avoir examiné les éléments, a infirmé partiellement le jugement, requalifiant les contrats en contrat à durée indéterminée, annulant la mise à pied et condamnant la société à verser plusieurs indemnités à Monsieur [G]. La décision confirme certaines parties du jugement initial tout en corrigeant d'autres, notamment en faveur de Monsieur [G].

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valther.com · 15 octobre 2025
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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 9, 19 juin 2025, n° 22/01925
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 22/01925
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 25 novembre 2021, N° 20/04863
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 27 juin 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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