Cour d'appel de Nîmes, n° 14/00357

Arguments

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  • Rejeté
    Opposabilité de la clause d'indemnisation

    La cour a estimé que la clause d'indemnisation est opposable et que le locataire a droit à une indemnisation en cas de congé pour reprise.

  • Accepté
    Occupation sans droit ni titre

    La cour a constaté que le locataire est en occupation sans droit ni titre depuis la date de congé, justifiant ainsi l'expulsion.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel a confirmé les jugements rendus en première instance. Les appelants, les consorts G A C, demandaient la nullité du congé délivré par les bailleurs et la nullité de la clause d'indemnisation des travaux prévue dans le bail. La cour a jugé que la clause d'indemnisation était opposable aux preneurs et a confirmé le droit à indemnisation du preneur en cas de congé pour reprise. Elle a également confirmé le montant de l'indemnité fixé par l'expert judiciaire à 170 775,70 €. Les bailleurs ont été condamnés à payer cette somme au preneur. La cour a également ordonné l'expulsion des preneurs de l'immeuble. Enfin, les demandes de dommages et intérêts des preneurs ont été rejetées.

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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, n° 14/00357
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 14/00357

Texte intégral

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