Cour d'appel d'Orléans, Chambre sociale, 25 avril 2017, n° 15/04324
CPH Tours 17 novembre 2015
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CA Orléans
Infirmation partielle 25 avril 2017

Arguments

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  • Accepté
    Usage constant des CDD dans le secteur du déménagement

    La cour a estimé que les contrats de travail de Monsieur Z doivent être requalifiés en contrat à durée indéterminée, car l'employeur n'a pas prouvé le caractère temporaire de l'emploi occupé.

  • Accepté
    Droit à une indemnité suite à la requalification

    La cour a accordé à Monsieur Z une indemnité d'un mois de salaire en raison de la requalification de ses contrats.

  • Accepté
    Droit à une indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que Monsieur Z avait droit à une indemnité compensatrice de préavis en raison de la rupture de la relation contractuelle.

  • Accepté
    Rupture de la relation contractuelle sans cause réelle et sérieuse

    La cour a reconnu que la rupture de la relation contractuelle produisait les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse, accordant des dommages et intérêts.

  • Accepté
    Preuve des heures supplémentaires effectuées

    La cour a constaté que les relevés d'activité fournis par Monsieur Z étaient probants et confirmait qu'il avait effectué des heures supplémentaires non rémunérées.

  • Accepté
    Caractère intentionnel du travail dissimulé

    La cour a jugé que le travail dissimulé était caractérisé, car l'employeur avait connaissance des heures supplémentaires non payées.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel d'Orléans, Monsieur D Z a demandé la requalification de ses contrats à durée déterminée (CDD) en contrat à durée indéterminée (CDI) et a sollicité diverses indemnités. Le conseil de prud’hommes de Tours a partiellement accueilli sa demande, mais a débouté Z de la requalification. En appel, la cour a infirmé cette décision, considérant que les CDD ne justifiaient pas leur caractère temporaire, et a requalifié les contrats en CDI à partir du 21 janvier 2013. La cour a également accordé des indemnités pour requalification, préavis, congés payés et dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle. La décision de première instance a été confirmée sur d'autres points, notamment concernant le travail dissimulé.

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Sur la décision

Référence :
CA Orléans, ch. soc., 25 avr. 2017, n° 15/04324
Juridiction : Cour d'appel d'Orléans
Numéro(s) : 15/04324
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Tours, 17 novembre 2015
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel d'Orléans, Chambre sociale, 25 avril 2017, n° 15/04324