Cour d'appel de Paris, 4e chambre, 18 décembre 2002, n° 2002/18178
TGI Paris 9 juillet 2002
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TGI Paris 7 octobre 2002
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CA Paris
Infirmation 18 décembre 2002
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TGI Paris 15 décembre 2004
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TGI Paris 12 septembre 2005
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TGI Paris 2 juillet 2008
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TGI Paris 10 septembre 2008
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TGI Paris 14 octobre 2008
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TCOM Nanterre 18 novembre 2011
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CA Versailles
Infirmation 13 mars 2012
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CASS
Rejet 11 juin 2013
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TCOM Nanterre 22 janvier 2015
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TCOM Nanterre 18 février 2015
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CA Versailles
Confirmation 4 octobre 2016
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CASS 17 janvier 2018

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

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  • Rejeté
    Inexactitude de l'assignation

    La cour a estimé que la société PLACOPLATRE ne prouve pas que les imprécisions de l'assignation lui ont causé un grief, et a donc rejeté l'exception de nullité.

  • Accepté
    Validité de la saisie-contrefaçon

    La cour a jugé que la saisie-contrefaçon a été suivie d'une assignation valablement délivrée dans le délai prévu, rendant la saisie valide.

  • Accepté
    Existence d'un brevet européen

    La cour a constaté que le brevet français et le brevet européen portent sur la même invention, justifiant le sursis à statuer.

  • Accepté
    Inutilité de l'expertise

    La cour a jugé que la mesure d'expertise serait dépourvue de portée tant que le sursis subsiste.

  • Accepté
    Droit à indemnisation

    La cour a accordé une indemnité à la société PLACOPLATRE, considérant qu'elle devait bénéficier des dispositions de l'article 700.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris du 18 décembre 2002, la société PLACOPLATRE conteste le jugement du tribunal de grande instance qui avait ordonné une expertise et reconnu un acte de concurrence déloyale de LAFARGE. PLACOPLATRE demande la nullité de l'assignation et de la saisie-contrefaçon, ainsi qu'un sursis à statuer sur l'action en contrefaçon. Le tribunal de première instance a ordonné une expertise et interdit la diffusion d'une lettre de LAFARGE. La cour d'appel, après avoir examiné les exceptions de nullité et la demande d'expertise, conclut que l'assignation est valable et que le sursis à statuer est justifié, réformant ainsi le jugement en rejetant la demande d'expertise et en condamnant LAFARGE à verser 30.000 euros à PLACOPLATRE. La décision du tribunal est donc infirmée sur la demande d'expertise.

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Commentaire1

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1La reconnaissance de la responsabilité et l'indemnisation du préjudice sont deux choses distinctesAccès limité
Catherine Berlaud · Gazette du Palais · 27 juin 2013
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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 4e ch., 18 déc. 2002, n° 02/18178
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 2002/18178
Décision(s) liée(s) :
  • Tribunal de grande instance de Paris, 9 juillet 2002, 2002/05981
  • Tribunal de grande instance de Paris, ordonnance du juge de la mise en état, 7 octobre 2002
  • 2002/05981
  • Tribunal de grande instance de Paris, 14 octobre 2008, 2002/15989
  • Cour d'appel de Versailles, 13 mars 2012, 2011/08591
  • Cour de cassation, K/2012/18526, 11 juin 2013
Domaine propriété intellectuelle : BREVET
Référence INPI : B20020219
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Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Paris, 4e chambre, 18 décembre 2002, n° 2002/18178