Cour d'appel de Paris, 1er octobre 2009, n° 07/07597
CPH Créteil 23 mai 2007
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CPH Créteil 27 septembre 2007
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CA Paris
Infirmation partielle 1 octobre 2009
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CA Paris
Infirmation 1 octobre 2009
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CASS
Rejet 18 janvier 2011
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CASS
Rejet 18 janvier 2011

Arguments

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  • Accepté
    Violation du principe d'égalité de traitement

    La cour a constaté que le salarié était éligible à la prime de 13ème mois et que la société MIC n'a pas justifié la différence de traitement.

  • Accepté
    Isolement et absence d'évolution de carrière

    La cour a reconnu que le salarié a subi des préjudices en raison de son engagement syndical et que les employeurs n'ont pas respecté leurs obligations de reclassement.

  • Accepté
    Non-paiement du préavis

    La cour a jugé que le salarié avait droit à l'indemnité de préavis en raison de la résiliation prononcée à tort.

  • Accepté
    Licenciement sans autorisation

    La cour a confirmé que le licenciement était nul en raison de l'absence d'autorisation de l'inspecteur du travail.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, justifiant ainsi l'octroi de dommages-intérêts.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris, M-N O conteste la décision du conseil de prud'hommes qui avait prononcé la résiliation judiciaire de son contrat de travail à l'égard de la SA MIC, sans reconnaître la SAS K L HOLDING comme co-employeur. La juridiction de première instance a rejeté la demande de M-N O concernant la reconnaissance de la discrimination syndicale et salariale. La cour d'appel, après avoir examiné les liens entre les sociétés, a infirmé la décision de première instance, reconnaissant la SAS K L HOLDING comme co-employeur de M-N O, en raison de la confusion d'intérêts et de direction. Elle a confirmé certaines créances de M-N O, notamment pour discrimination syndicale et violation de son statut protecteur, tout en fixant les montants dus par les deux sociétés. La cour a ainsi statué en faveur de M-N O sur plusieurs points, tout en maintenant certaines décisions du jugement initial.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 1er oct. 2009, n° 07/07597
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 07/07597
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Créteil, 27 septembre 2007, N° 04/02708

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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Cour d'appel de Paris, 1er octobre 2009, n° 07/07597