Cour d'appel de Paris, Pôle 1 chambre 2, 23 mai 2012, n° 11/15591
TGI Paris 5 août 2011
>
CA Paris
Infirmation 23 mai 2012
>
CASS
Rejet 3 juillet 2013

Arguments

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  • Rejeté
    Conformité des visuels aux dispositions légales

    La cour a jugé que les visuels, en associant la boisson à des rencontres, constituent une incitation à la consommation d'alcool, ce qui est contraire aux dispositions légales.

  • Rejeté
    Conformité du film aux dispositions légales

    La cour a estimé que le film, en mettant en scène des éléments visuels et sonores incitatifs, contrevient aux exigences de la loi sur la publicité des boissons alcooliques.

  • Rejeté
    Légalité de la mention dans la campagne

    La cour a jugé que cette mention, en suggérant des interactions sociales autour de la consommation d'alcool, est contraire aux dispositions légales.

  • Rejeté
    Conformité de l'application aux dispositions légales

    La cour a estimé que l'application constitue une publicité intrusive et ne respecte pas les exigences légales.

  • Rejeté
    Conformité de l'application aux dispositions légales

    La cour a jugé que l'application, en promouvant la boisson, tombe sous le coup des interdictions légales.

  • Rejeté
    Droit à indemnisation au titre de l'article 700

    La cour a rejeté cette demande, considérant que la société RICARD succombe dans ses prétentions.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Paris a confirmé l'ordonnance du tribunal de grande instance de Paris qui avait ordonné à la société RICARD de retirer sa campagne publicitaire intitulée "Un ricard des rencontres". L'Association Nationale de Prévention en Alcoologie et Addictologie (ANPAA) avait assigné la société RICARD en justice pour violation des dispositions légales sur la publicité en faveur des boissons alcooliques. La Cour a jugé que la mention "Un ricard des rencontres" était illicite car elle incitait directement à la consommation d'alcool. Elle a également ordonné le retrait du film publicitaire et des applications mobiles de la société RICARD. La Cour a considéré que ces publicités étaient intrusives et ne respectaient pas les règles de la publicité pour les boissons alcooliques. La société RICARD a été condamnée à payer une amende de 10 000 euros à l'ANPAA et aux dépens de l'affaire.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 1 ch. 2, 23 mai 2012, n° 11/15591
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 11/15591
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Paris, 5 août 2011, N° 11/56221
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

Texte intégral

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