Cour d'appel de Paris, Pôle 5 chambre 3, 6 février 2013, n° 09/14940
TGI Créteil 5 mai 2009
>
CA Paris
Confirmation 6 février 2013
>
CASS
Rejet 9 avril 2014

Arguments

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  • Rejeté
    Violation du droit de préemption

    La cour a jugé que le droit de préemption ne s'applique pas à la vente de l'ensemble immobilier, car la vente en bloc ne constitue pas une violation de ce droit.

  • Rejeté
    Nécessité d'évaluer le prix pour exercer le droit de préemption

    La cour a considéré que la demande d'expertise devenait sans objet en raison du rejet de la demande de nullité de la vente.

  • Rejeté
    Préjudice causé par la vente en fraude

    La cour a rejeté cette demande, considérant qu'aucune fraude n'avait été établie.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a confirmé le jugement de première instance qui avait débouté la société Laboratoire Hepatoum de ses demandes visant à annuler la vente d'un ensemble immobilier par les époux [G] à la SCI Brenor et à exercer un droit de préemption sur les locaux qu'elle louait dans cet ensemble. La question juridique centrale résidait dans l'interprétation du droit de préemption stipulé dans le bail commercial, la société prétendant que ce droit devait s'appliquer même en cas de vente de l'ensemble immobilier et non seulement des locaux loués. La juridiction de première instance avait jugé que le droit de préemption ne pouvait s'exercer que si la vente portait exclusivement sur les locaux loués, et non sur l'ensemble immobilier, et que la vente en bloc ne constituait pas une fraude à ce droit. La Cour d'Appel a suivi ce raisonnement, estimant que le droit de préemption ne pouvait contraindre les propriétaires à diviser leur bien pour permettre son exercice et que la connaissance par l'acquéreur de l'existence de ce droit ne suffisait pas à caractériser une fraude. La Cour a également rejeté la demande de dommages-intérêts de la SCI Brenor et de M. [R] liée à l'instance introduite par la société Laboratoire Hepatoum, faute de preuve d'un lien de causalité entre la procédure et le préjudice financier allégué. Enfin, la Cour a condamné la société Laboratoire Hepatoum à payer des sommes au titre de l'article 700 du Code de procédure civile aux époux [G], à la SCI Brenor et à M. [R], ainsi qu'aux dépens.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5 ch. 3, 6 févr. 2013, n° 09/14940
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 09/14940
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Créteil, 5 mai 2009, N° 07/4760
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
Date de dernière mise à jour : 13 juin 2022
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Sur les parties

Texte intégral

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