Cour d'appel de Paris, 7 janvier 2014, n° 13/06238
TCOM Paris 13 mars 2013
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CA Paris
Confirmation 7 janvier 2014

Arguments

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  • Rejeté
    Trouble manifestement illicite

    La cour a estimé que Biocodex n'a pas prouvé l'existence d'un trouble manifestement illicite à la date de la décision, notamment en raison de la cessation d'activité de Bioethic suite à sa liquidation judiciaire.

  • Rejeté
    Démonstration de la continuité du trouble

    La cour a jugé que Biocodex n'a pas apporté de preuves suffisantes pour établir que le trouble persiste, et que les allégations étaient basées sur des affirmations sans fondement.

  • Rejeté
    Droit à l'information

    La cour a considéré que cette demande était irrecevable, car elle ne relevait pas des pouvoirs du juge des référés.

  • Rejeté
    Droit à la communication des décisions judiciaires

    La cour a jugé que cette demande ne relevait pas de la compétence du juge des référés et a donc été rejetée.

  • Rejeté
    Frais de procédure

    La cour a décidé qu'il n'y avait pas lieu d'appliquer l'article 700, la société Biocodex étant la partie perdante.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 7 janv. 2014, n° 13/06238
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 13/06238
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Paris, 13 mars 2013

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Paris, 7 janvier 2014, n° 13/06238