Cour d'appel de Chambéry, 16 avril 2013, n° 12/01432
CPH Annemasse 14 juin 2012
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CA Chambéry
Infirmation partielle 16 avril 2013

Arguments

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  • Rejeté
    Application de la convention collective

    La cour a jugé que la convention collective applicable était celle des Hôtels, Cafés, Restaurants, et non celle de l'Esthétique Cosmétique, rendant ainsi la demande de rappel de salaire pour heures supplémentaires infondée.

  • Rejeté
    Contestations des accusations de vol

    La cour a estimé que les preuves fournies par l'employeur, y compris des témoignages et des documents, justifiaient la qualification de faute grave, confirmant ainsi la légitimité du licenciement.

  • Rejeté
    Droit aux indemnités suite à un licenciement sans cause réelle ni sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié par une faute grave, privant ainsi E D de tout droit aux indemnités de rupture.

  • Rejeté
    Préjudice subi en raison du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était justifié, et par conséquent, E D ne pouvait prétendre à des dommages et intérêts.

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Sur la décision

Référence :
CA Chambéry, 16 avr. 2013, n° 12/01432
Juridiction : Cour d'appel de Chambéry
Numéro(s) : 12/01432
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Annemasse, 14 juin 2012, N° F10/00319

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Chambéry, 16 avril 2013, n° 12/01432